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Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl

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MessageSujet: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Dim 17 Nov - 23:22



Conflits de ressources en terres elfiques
 
Hralien et Karl.


Le seigneur frontalier des terres elfiques avait demandé de faire venir un messager en ces terres des confins des hommes. Je fus désigné parmi les missionnaires présent pour cette quête. J'eus une seule journée pour préparer mon voyage à travers les territoires divers qui me séparais de cette contrée lointaine. Je fus choisis pour la qualité de mes services rendus et ma rapidité pour me déplacer dans ces lieux.

J'avais réussi à faire à temps mes bagages et plier mon équipement lorsque le garde vint me chercher à l'endroit où je logeais. Nous nous rendîmes au palais du gouverneur qui me remis mon ordre de mission et une aigre bourse. Heureusement que j'avais de quoi subsister par moi même, parce que faire avec cette bourse était à peine pensable.

Je mis deux jours sous la pluie à rejoindre le fort du seigneur à qui je devais prendre la missive et me tenir au courant des dernières nouvelles dans la région. J'avais acceptais cette quête sans en demander le moindre détail ou m'informer avant. En même temps je n'avais pas eu le temps de faire la conversation dans les auberges. Je devais avancer vite, je manger sans rouasser et je me levais tôt pour me rendre plus vite à mon but.

J’arrivais enfin au pied des murs de la forteresse sous une pluie battante. Un soldat m'ouvrit et on me fit attendre dans une vaste salle richement décoré aux multiples tableaux des grands maîtres de tout le continent. J'admirais ces œuvres lorsqu'un homme de forte corpulence et bien habillé s'approcha de moi une coupe à la main. Il se présenta comme le seigneur de ce château. Je lui fis un signe de la tête et me présentais à mon tour. J'étais attendu pour le lendemain en début de journée et non en cette fin de soirée.

Nous discutâmes des nouvelles en basses terres et des nouveau mœurs de notre seigneur roi. Je ne savais pas tout mais je connaissais quelques ragots pour avoir travaillé pour des gens de ces cercles.

Nous passâmes ensuite dans une plus petite salle où une table était dressée. Il m'invita à sa table et d'autres hommes arrivèrent. Il me les présenta comme étant ces conseillers. Une fois tout le monde à table il commença à m'éclaircir sur les raisons de ma venue et la quête qui m'attendait. Les conseillers furent permis d'intervenir comme bon leur semblait et ajoutait quelques précisions au récits.

J'appris donc que des hommes, anciens mercenaires pour la plupart, s'étaient emparés de ressources dans les terres qui appartenaient aux elfes. La présence de ces hommes dans cette région était définit par des traités strictes signés avec les elfes de plus haut rang et jamais les hommes ne devaient y déroger. Ces anciens mercenaires avaient été engagé pour maintenir l'ordre et aider, au début seulement, les elfes à faire face à une multiplication de monstres dans les environs. J'écoutais attentivement ce récit et tournais la tête vers les différentes personnes qui intervenaient tout en prenant dans les différents plats, ou mangeant ce qu'on me servait.
Ces hommes devaient se retirer avant qu'ils ne face trop de dégâts et n’entraînent de confusion entre les hommes du fort et ceux là-bas pour les elfes. Je ne compris pas de quelles ressources il s'agit, mais elles devaient être suffisamment précieuse pour les elfes pour qu'un seigneur humain s'en préoccupe.

N'ayant pas assez d'argent pour demander un ambassadeur il me chargea de remettre en main propre une lettre à des aristocrates elfes et de leurs donner sa bénédiction pour aller mater ces gens qui n'avait plus rien à faire avec lui. Il ne pouvait pas offrir d'homme, juste en nombre suffisent selon le capitaine des gardes, pour maintenir cette forteresse.

Je finis le repas et les discussion se multiplièrent. J'avais identifier différents personnage dans leur fonctions et tentais en vain d'en savoir plus sur ces ressources.

Sur ordre du seigneur deux femmes me prirent en charge. Je gardais quand même mes affaires n'étant pas de ceux qui laisse les femmes s'occuper de tout. Elles me guidèrent dans une chambre qui me fis assigné pour la nuit. L'une d'elle me demanda quelque chose de curieux. Elle me tendit une feuille et me demanda de signer pour faire foi de ma présence ce jour en ces lieux. Je pris le papier et le lu. Il était écrit en de belles formules et en belles lettres ce qu'elle venait de me dire. Je pris une plume et signais. Elles sortirent après m'avoir demandé si tout aller. Je n'avais rien d'autre à ajouter. La nuit fut calme et je ne fus pas déranger.

Je fus réveillé par un rayon de soleil. Je n'avais pas fermais les rideaux. Tant mieux. Je me levais et me préparais. Je fis une petite toilette dans une bassine d'eau qui fut déposé là je ne sais quand. J'étais trop fatigué pour regarder le décor hier soir.

Je pris mes affaires et les papiers officiels. Le seigneur ne me revit pas avant de partir, étant toujours au lit... Je fis mes salutations aux gardes puis mes au revoir. Je pris les chemin que me montrait le garde de la porte. Cela était conforme au plan que je dépliais un peu plus loin.

Je marchais depuis un moment déjà en me demandant si je n'avais pas manqué un croisement. D'après le concepteur de cette carte je devais être dans les terres elfiques. Je me retournais et essayais d'identifier les différents éléments autour de moi. C'est alors que j'entendis des vois. Je regardais alors arrivé deux elfes. Je fus soulager de voir de telles créatures ici. Je venais à leur rencontre :

« Bonjour. Je suis à la recherche d'un membre de haut rang. Je dois parler à une personne, ou que quelqu'un me conduise à un des dignitaires elfes »

Ils ne semblaient pas comprendre ce que je disais. Je leur montrais alors un sceau qui n'avait rien à voir avec cette quête pour leur faire comprendre. Je reçu un violent coup dans le dos. Je tombais à quatre pattes. Avant même que je puisse dresser un bouclier ou me défendre un des deux elfes me tapais l'épaule et je sentis une pointe s'enfoncer. Ma vision fut trouble et je perdis connaissance.

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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Lun 18 Nov - 2:36



Tout conflit appelle ses acteurs...
Une rumeur naquit de l'ouest, d'une force telle que des hauteurs de la cité de Cirth, nous l'entendions comme si elle nous était soufflée à l'oreille par quelque puissance supérieure désireuse que nous en ayons connaissance. Des humains se permettant d'empiéter sur nos terres, cela est coutume, surtout depuis que certains des nôtres prennent des libertés avec cette race impure, donnant naissance à ces bâtards que l'on croise de plus en plus fréquemment, cependant, la terre semble en colère de la présence de ceux-ci. Depuis les hauteurs de la cité, notre roi observait, inquiet, et de mes propres hauteurs, je l'observais, attendant qu'il ne prenne une décision vis à vis de ces intrus. Alustriel vint à ma rencontre plus d'une fois durant ces jours d'attente, et toujours la même question franchissait ses lèvres "N'en as-tu jamais assez de guetter le moment où tu pourras faire pencher son avis dans ton sens?". Et à chaque fois, le même silence comme seule réponse, comme elle n'est à mes yeux digne de recevoir aucune réponse de moi.
Enfin, Isiltir vint me trouver, me chargeant d'envoyer une petite troupe de nos hommes aux frontières de notre forêt, et bien entendu, je ne me fit pas prier pour demander, et obtenir, d'accompagner cette troupe. Revêtu de mon armure, ma cape de voyage sur les épaules, mon épée au flanc et mon arc et son carquois en bandoulière, je déboulais bientôt au galop dans les rues désertes de cette nuit sans étoile, la robe ébène du puissant étalon sous ma selle se confondant avec l'obscurité régnant dans la cité. Une fois la dizaine d'elfes réunis à l'extérieur de la cité, nous prenions le galop, profitant de la fraicheur de la nuit pour avancer sans exténuer nos chevaux sous le soleil de la journée à venir.

La route la plus rapide pour rejoindre l'orée de la forêt depuis la cité de Cirth est de suivre le cours de l'Estë. Et bien entendu, c'est la route que nous prenons, nous garantissant de plus l'eau et la fraicheur du fleuve lors de nos haltes, que cela soit pour nous ou nos montures.
Les limites de nos terres atteintes, et la claire interdiction de notre souverain de ne pas franchir ces frontières, stipulant que les soucis des hommes restent aux hommes, nous remontons vers le nord, toujours suivant cette frontière entre nos deux territoires. Plus d'une semaine de chevauchée après notre départ de la cité royale, alors que certains d'entre nous étaient en quête d'une clairière où passer la nuit, le crépitement d'un feu et des éclats de voix parvenant à mon oreille, à l’ouïe toujours aussi aiguisée malgré le fait que mon temps est davantage consacré à sa majesté qu'aux chasses auxquelles je m’adonnais autrefois, me fais me dresser sur ma selle avant d'arrêter la troupe derrière moi, faisant remonter à cheval les deux elfes marchant au coté de leurs montures harassées depuis près de trois lieues.

J'abaisse sur mon crane la capuche de ma cape, l'étalon sous ma selle se cabrant silencieusement, et souplement, pour amorcer un changement de direction, tandis que je donne mes instructions pour encercler le campement proche. Les chevaux marchent d'un pas rapide, parvenant à se faire discrets dans les fougères et autres feuilles mortes, sources de bruits sans fin, et bientôt nous parvenons à être positionnés tout autour de la clairière, chacun des elfes ayant abaissé sa capuche, pour plus de discrétion - car Cirth a la réputation non démentie de posséder nombre d'elfes blonds dans sa garde -, malgré que trois des chevaux, du blanc le plus pur, soient peu aisés à dissimuler dans l'obscurité des bois. Qu'importe, nous sommes de toute manière parés pour l'attaque.

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(bon, je pense que la, a part de la description, et finir ton post par "les elfes débarquent", ya pas grand chose a rep :/ j'ai voulu avancer plus, mais sans savoir de quoi je parlais, n'ayant absolument pas l'image d'où tu te trouve, où se trouvent les "barbares", etc, cela m'est impossible.)
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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Jeu 21 Nov - 11:39

( J'ai fait ce que tu m'as dit, je suis allé pus loin de mon point de vu. Décris l'attaque du tien et je te laisse libre pour la suite de l'action... )



Conflits de ressources en terres elfiques
 
Hralien et Karl.


Une odeur bizarre m'affecta les narines. J'avais un mal de crâne phénoménal et une douleur intense dans l'épaule. J'ouvris les yeux et vis que j'avais le nez dans de la paille et du foin mélangé. J'étais couché sur le côté. On devait m'avoir jetais ici. Je me relevais,m'assis et inspectais mon environnement. J'étais à présent dans un camp. Les hommes qui y circulaient n'étaient pas tous armés mais la plupart portait effectivement une arme. J'étais dans une sorte de cage, tout seul. Je voyais plus clair que dans les sous bois de tout à l'heure .. . « tout à l'heure »... combien de temps avais-je perdu connaissance. Je levais alors les yeux au ciel. Je vis qu'il faisait jour et que le soleil brillait. D'après les ombres la journée avait avancé.

Personne ne faisait attention à moi. J'essayais alors de voir ce qu'il faisait là. Ils semblaient être ouvriers, artisans, marchands … et mercenaires. Les elfes que j'avais dû voir n'était donc pas des elfes du royaume mais... J'étais dans un camp des mercenaires. Je pensais alors à regarder mes habits. Ils étaient un peu sales mais rien n'était abîmé. Je n'avais bien entendu plus mon sac. Dans ma poche gauche le sceau en or avait disparu. Je fouillais avec hâte dans mon dos et touchais par miracle la missive du seigneur. Ces idiots ne l'avait même pas prise. Je portais toujours mon amulette. Peut-être n'avaient-ils pas pu la prendre à cause de l'aura magique qui l'entourait. Seul un magicien ou un sorcier pouvait me la prendre. Ils ne devaient pas avoir de capacités magiques.

Je restais au moins une heure si ce n'est pus à regarder leurs allers et retours sous mes yeux sans rien dire à ne pas trop bouger. J'avais tenté à plusieurs reprises d'utiliser ma magie mais en vain. M'avaient-ils empoisonné ? Etais-je sur une de ces terres dont les légendes raconte que tous les hommes sont à égalité face à la nature ? Je soupirais et ne faisais qu'attendre. J'avais faim mais préférais ne rien dire et éviter ainsi de mourir. Je ne savais rien d'eux et ne connaissais pas leur attention. Je devais pourtant me sortir de là.

Un instant plus tard tout se déroula très vite. J'avais entendu le hennissement de chevaux. Puis des sifflements, comme des flèches. Je pensais qu'un camp d’entraînement s'était mis à l'échauffement, mais il s'agissait d'une véritable attaque ! En quelques minutes de le camp était pris d’assaut de toutes parts. Je ne voyais rien d'où j'étais. J'écoutais les épées s'entrechoquer et le bruit des combat. Que se passait-il ? Je compris qu'il s'agissait d'elfes lorsque ceux-ci avancèrent jusqu'à ma hauteur dans le camp.

Le combat ne fut pas très long au final. Les elfes prirent le contrôle du camp et je vis que ces soldats d'élite commençaient à rassembler les armes, les ressources du camp et les hommes. Certaines tentes furent tombées... Un homme svelte aux oreilles pointues vint me chercher, enfin … Mais étais-je entre de meilleures mains ? Il semblait avoir une qualité guerrière certaine à en juger les traces de sang sur lui. Il me pris par le bras fermement. Je coopérais volontiers et sentis sa prise se relâcher un peu. Il me conduisit à peu près au milieu de la clairière où les elfes avaient rassemblé pas mal de monde. Je voyais là qu'il y avait beaucoup d'homme. Seulement une femme, à sa tenue elle devait être servante. Il y avait aussi plus d'homme à la peau noire qu'on ne pouvait en croiser habituellement dans ces lieux. La plupart étaient enchaînés, d'autres en guenilles...

L'homme s'avança jusqu'à se poster devant un elfe de carrure et de stature imposante. Il avait une prestance unique je ne n'aurais su décrire. Il était sans aucun doute le chef de cette expédition. Il était de dos lorsque le soldat l'aborda. Il avait une chevelure blonde soignée, quasiment blanche, et portait une armure de qualité. Je fermais les yeux et attendais. Je rouvris les yeux sur son visage qui m'examinait.

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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Ven 22 Nov - 16:00



Une attaque aussi brève que futile...
Encerclant le campement à présent parfaitement visible même pour les yeux de simples humains, c'est comme un seul homme que chacun de nous se saisit de son arc, y encochant une flèche avant d'ajuster minutieusement sa visée. Nulle explication de ces hommes n'est nécessaire comme la scène se déroulant sous nos yeux parle d'elle même, et aucune excuse valable à leur présence ne peut leur être trouvée. Notre cible est donc davantage les hommes eux même que le campement, avec pour instructions claires de ne toucher ni aux chevaux, ni aux prisonniers, et que rien n'entre en contact, de près ou de loin, avec les différents feux de camp éclairant la clairière. Nous sommes ici pour répondre à l'appel de notre mère nature, pas pour l'abimer davantage encore par un feu de forêt.

Au bout d'un temps troublé uniquement par le renaclement d'un cheval, sans qu'un seul mot ne soit échangé, à peine un regard, c'est en parfaite synchronisation que nos arcs chantent, la totalité de nos flèches atteignant leur but, même si ce but est commun pour certaines d'entre elles. Huit de ces hommes tombent à terre, terrassés par les traits mortels, l'un d'entre eux atteint simultanément à la gorge, au cœur et à la nuque. Laquelle de ces flèches fut sa perte, nous en débattrons plus tard. Un tonnerre se fait entendre comme les chevaux investissent la clairière, et, tantôt une tente renversée, tantôt un brasier piétiné, il ne faut que quelques courtes minutes pour que la place nous appartienne.
Tandis que mes hommes descendent de cheval, vaquant à ce qu'ils ont à faire à présent - récupérer les chevaux, rassembler les prisonniers, éteindre les feux et j'en passe, je quitte ma selle à mon tour, laissant là ma monture qui, de toute façon, ne bougera pas d'un iota d'ici à mon retour, sauf nécessité absolue. Et je trouve bientôt ce que je suis venu chercher comme des gémissements d'agonie me parviennent, et, me baissant au sol pour observer le malheureux d'un air dénué de pitié, j'arrache sans délicatesse la flèche lui transperçant le poumon avant d'utiliser un peu de ma magie pour le soigner. Pas totalement, mais il survivra au voyage retour. La raison de cet acte de "générosité" prémédité depuis le début, comme c'est ma propre flèche que j'ai retiré du corps de cet homme? Je ne compte pas sur la poignée de prisonniers que mes hommes rassemblent petit à petit pour être au courant de quoi que ce soit. Tandis que l'un de ces hommes, au contraire, peut être bien plus intéressant à questionner. Et le ciel m'en soit témoin, je ne compte pas m'en faire empêcher par Isiltur cette fois-ci.
Je relève l'homme d'une main avant de l'emmener, mi marchant mi rampant, jusqu'à ma monture, sur le dos de laquelle je le soulève sans ménagement, me satisfaisant de la souffrance inscrite sur ses traits. Le surveiller m'est inutile, cet homme ne bougera pas de là où il se trouve, j'en suis certain.

C'est ce moment que choisit le commandant de ce groupe d'elfes pour me rejoindre, m'offrant un résumé détaillé de la situation. Pas même une égratignure parmi les nôtres, douze hommes morts, quatorze chevaux récupérés et suffisamment de leurs prisonniers rassemblés pour qu'ils ne sachent plus quoi en faire. Douze morts, plus mon prisonnier, et quatorze chevaux? J'envoie l'elfe vérifier les comptes auprès de ses hommes avant de m'intéresser au groupe de captifs, commençant par faire tomber ces chaines d'un mouvement de la main. Les chaines ne sont pas même dignes du bétail, et la seule raison pour laquelle ces choses devraient être utilisées contre un être vivant est lors des interrogatoires. Pas même un sourire ne traverse le masque impassible de mon visage lorsque certains d'entre eux en viennent à nous remercier de les avoir libérer de leurs chaines, du joug de leurs geôliers. Pauvres fous pensant que la terre leur sera meilleure que la race humaine. Cependant, les paroles de mon second - pour cette expédition, du moins - me reviennent à l'esprit, et je tourne le regard vers l'un des rares de ces captifs dont je ne jurerais pas que du sang drow coule dans ses veines. Le soldat semblait avoir senti quelque chose chez lui, et, l'examinant aussi bien physiquement que magiquement, je finis par m'abaisser au sol face à lui, ma cape trainant au sol dans mon dos, avant de porter la main à son cou, lui assénant un regard assassin lorsqu'il tente de m'en empêcher, avant de me saisir d'un pendentif que j'arrache de son cou d'un coup sec avant de le placer entre nous pour l'examiner.
"Ton nom, sorcier, et la raison de ta présence en ces lieux."
Dans le même temps, le bruit d'un corps tombant à terre se fait entendre, comme le quatorzième homme a du être retrouvé, et l'un des elfes me rejoint, s'arrêtant à deux pas à peine de moi.
"Seigneur Hralien?"
Cependant, je ne l'écoute pas, tournant et retournant l'amulette entre mes doigts fins, attendant les réponses à mes questions.




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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Dim 24 Nov - 11:48



Conflits de ressources en terres elfiques
 
Hralien et Karl.


L'homme qui me tenait me fit mettre à genoux. Je n'appréciais pas ce geste et tentais de me relever en vain, sa poigne sur mon épaule douloureuse me maintenait au sol. Je ne résistais pas plus longtemps et acceptais cette situation en serrant des dents. Je bouillais de ne pas pouvoir user de ma magie. Cet homme a de la chance et n'aura aucun intérêt à recroiser mon chemin...

L'autre homme daignait se retourner et  me fixait. En temps normal je dressais une barrière mentale pour que personne ne détecte ma nature ou mes pensées. Je me sentais dépouillais et avec une faiblesse par rapport à lui. Je le sentais m'examiner d'abord par son regard, puis magiquement. Malgré le fait que je ne puisse utiliser aucun sort je sentais qu'il me sondait. Je rageait de ne pas utiliser le moindre sort, en être incapable.

Il s'abaissa devant moi et me regarda droit dans les yeux. Il glissa sa main à mon cou, il voulait me prendre mon amulette. Bien que je tentais de l'en empêcher il me l'arracha. Il était un mage, et pas guerrier novice en magie. Je voulais dresser un bouclier, impulser une onde de choc, me battre et me délivrer de l'étreinte de ces hommes. Rien ne se faisait, rien ne pouvait me déclouer de ce sol.

Il parlait enfin et c'était pour me lancer des impératifs qui me firent rager. Il y a des manières de demander les choses et d'autres pour s'y adresser. Je rageais de la manière dont il m'avait appelé : « sorcier ». J'allais l'insulter quand un autre homme nous coupa. L'elfe-magicien lui demanda de se taire. Il faisait tourner l'amulette entre ces doigts attendant ma réponse et faisant fis de l'homme qui se tenait derrière lui sans rien dire. L'autorité de cet homme n'était pas discutable et un silence prit place alors qu'il attendait ma réponse.

J'avais un regard de haine à cause du nom qu'il venait de m'attribuer, ma faiblesse à ce niveau me faisait rager. Dans un élan de colère, et pour montrer que j'étais un homme à leur égal, je me relevé et me tint sur mes jambes droites. L'homme derrière moi tenta de me remettre au sol. Je ne cédais pas et répondais à ces questions, un peu penché en arrière par la pression :

« Je ne suis pas un sorcier ! Je n'ai aucune raison d'être abaissé devant vous ! Dites à cet  homme de me lâcher et nous pourrons discuter ! Et rendez moi mon amulette ! »

Face à lui je ne savais pas comment agir. Je n'avais aucune raison de lui faire confiance. Cet homme semblait puissant mais je venait de le défier. Je ne me laissais pas intimidé pour autant, j'assumais mes paroles et me tenais face à lui. Etais-je suicidaire ? Je ne pensais qu'à récupérer mes dons, mais surtout lui faire comprendre que je n'avais pas peur. Je le fixais à présent et tentais de planter mon regard dans le sien.  


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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Ven 29 Nov - 1:13



Une attaque aussi brève que futile...
Pourquoi les humains sont-ils à ce point stupides qu'ils se croient supérieurs dès qu'ils son debout? Et ce même si chacun de mes hommes doit dépasser celui là de vingt bons centimètres en hauteur, devant lequel je me relève à mon tour, plantant un regard noir dans le sien avant de refermer mon poing sur son amulette.
"Tu n'es pas sorcier, enfant? Ton trouble face à la magie de cette forêt me dit pourtant le contraire. Tes babioles ne fonctionneront pas davantage que ta propre magie, car la notre seule est tolérée ici."
Je lève le regard vers l'elfe placé derrière l'humain, hochant rapidement la tête avant qu'il ne retire sa main de l'épaule du captif. Celui-ci a-t-il le temps de se croire supérieur, comme nous lui obéissons sans opposition? Je ne suis pas capable de le déterminer, toujours est-il que le soldat prouve la précision dont il sait faire preuve avec son arc comme un coup sec du bois de l'arme derrière les genoux de l'homme n'a aucun mal à le mettre à genoux une nouvelle fois. Cette fois ci, la pointe d'une épée vient se poser à la limite de son épaule et de son cou, prête à s'enfoncer dans sa chair s'il bouge de nouveau.
"Je t'ai demandé ton nom. Crois-moi quand je te dis qu'il vaut mieux pour toi que je ne te l'arrache pas de force."

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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Sam 30 Nov - 17:53



Conflits de ressources en terres elfiques
 
Hralien et Karl.


Leselfes autour de moi étaient de grands hommes sveltes à la peau plus foncé et rosée que je ne l'aurais imaginée. Certains, comme celui juste dans mon dos, avaient des statures plus imposantes. Ils me dépassaient à peu près tous d'une tête alors que je n'était pas le petit parmi mes pairs.
L'elfe se dressa en face de moi. Il me jeta un regard noir et resserra son poing sur mon amulette. Ces mots étaient tranchants mais non belliqueux dans son ton. Il se sentais nettement supérieur à moi. Je lui aurais montré plus d'opposition si j'avais été doté de mes pouvoirs. Je le vis hocher rapidement la tête. Je me retrouvais à genoux dans la seconde suivante, une lame posait sur le cou. L'action avait été précise et rapide. Je sentais à peine le coup derrière mon genou comparé à la froideur de la lame à côté de mon cou.
L'homme me regardait de haut. Malgré ce qu'il venait de dire je réfléchis à ce qu'il m'avait dis concernant ma magie. J'étais déjà venu en territoires elfes, une seule fois, et j'avais pu utiliser mes pouvoirs. Je ne pensais pas que la magie ai des lieux contrairement à lui. Je pensais plutôt que c'était dû à un poison que l'on m'avait transmis par cette flèche. Mais peut-être que ce champ était un lieu sacré pour les elfes, ce qui expliquerait en partie leur présence ici.

Avant qu'il ne donne l'ordre de m’exécuter je sortais de mes pensées et me décidais à me calmer et répondre à ces questions de manière courtoise. Il voulais m'interroger, il allait regretter que je parle. Bonne chance à lui :

« Je... d'accord. Je m'appelle Karl. Mon nom est Grimmermann. Ma magie n'étant en rien maléfique et tourné contre les autres que lorsque je me sens agressé j'ai le sentiment d'appartenir à la classe des mages, et non des sorciers monsieur. J'ai appris les rudiments de la magie avec un maître qui a dû me laisser. Non je n'ai jamais pu apprendre la magie et l'étendu de tout mes sorts, mais j'ai appris la moral, du moins humaine et respectueuse, envers le monde magique. Maintenant ce que je fais là... Mon métier, si on peut l'appeler ainsi, est d'être un messager. J'ai été mandé de venir en ces terres elfiques pour rencontrer des dignitaires elfes par le seigneur du fort des hommes, à la frontière... Je me suis rendu d'abord là-bas et le lendemain, je suis venu ici, aujourd'hui. Ne pensez pas que je sois trop bavard, j'essaie de vous faire comprendre que je n'ai rien à faire ici... J'ai croisé des elfes dans la forêt, et … trop naïf pour penser que votre peuple soit aussi pervertie parmi les siens, je me suis laissé à trop de zèle en leur demandant de me mener à des dignitaires de votre race. Je me suis réveillais dans ce camp en me rendant compte qu'on m'avait empoisonné... Pour finir j'aimerais vous demander si je peux vous donner une lettre... Avec un peu plus de mouvements possible, je pourrais vous la remettre...vous me semblez être quelqu'un de confiance. »

Je l'avais tenu un bon moment. Il avait failli m'interrompre avant que je lui dise qu'est-ce que je faisais là. J'avais dû l’entendre soupirer une fois... je ne sais pas. Je le regardais tout du long et surveillais de côté cette lame si proche de m’ôter la vie. Il me semblait calme. Qu'allait-il advenir de moi à présent ? Me croraitil ou m'interrogerait-il davantage ? J'attendais en ces secondes pensantes.




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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Dim 26 Jan - 23:16



Une attaque aussi brève que futile...
J'avoue volontiers être irrité par ces gens jouant ainsi sur les mots. Mages, sorciers, les uns ne font pas la cuisine tandis que les autres nettoient l'écurie, à ce que je sache! Je croise les bras sur mon torse, ma main s'approchant du pommeau de mon épée jusqu'à ce que mes doigts puissent le toucher, tapotant légèrement dessus pour combattre l'ennui et l'envie de frapper cette pie bavarde qui me prend. Bien sur, à Cirth, à la cour de Isiltir, les longs discours sont monnaie courante, mais au moins, l'elfe souverain possède une certaine éloquence rendant difficile le fait de bailler durant qu'il parle. Là, c'est précisément ce que j'ai envie de faire, dormir en attendant qu'il ai fini son laïus.
Je lève un sourcil lorsqu'il évoque des elfes qui l'auraient mené à ce piège, et ne m'en étonne qu'à moitié si il s'est montré aussi épuisant avec eux que maintenant, pensant même à les féliciter de leur acte. A vrai dire, je commence sérieusement à me dire que mes hommes et moi-même aurions du attendre un quart d'heure supplémentaire pour intervenir, peut-être celui-là aurait connu le fil des épées de ses gardes.
"Garich i dhôl goll o Orch."
C'est à peine si j'attends qu'il ai achevé sa palabre pour commenter, lui trouvant une étrange ressemblance avec ces orcs dont les têtes doivent encore sécher sur les piques plantées au bord de la rivière la semaine passée. Cependant, même si je n'en ai sincèrement cure, je ne peux passer outre son histoire de messager, connaissant les gouts parfois étranges de ces humains en matière de pigeons voyageurs, et le fait que Isiltir ne tolèrerai pas que mon excès de zèle lui ai fait rater une missive importante. J'en viens presque à regretter que le bâtard d'Aredhel n'ai pas joué les messagers, cette fois-ci.
"Aëlil? Trouvez un cheval à celui-là. Si sa Majesté trouve quelques minutes à perdre avec l'un de ces humains, cela ne regarde qu'elle."
Pour ma part, j'aurai déjà bien assez à m'occuper avec l'homme toujours ligoté sur la selle de mon cheval, même si un léger sourire me vient en songeant que ce n'est peut-être que partie remise. Si Isiltir ne lui trouve aucun intérêt, j'arriverais bien à convaincre Alustriel de me le confier.
"Capitaine, veuillez reconduire ces hommes à nos frontières. Je repars à Cirth, avec les deux autres, et ceux de vos hommes qui ne vous seront pas nécessaires."
"Bien mon Seigneur." Il se retourne afin de s'adresser au plus gros de ses troupes." Il n'est pas temps de dormir, faites-moi bruler les cadavres avant qu'ils ne commencent à pourrir. L'odeur est telle celle d'une caverne d'orcs!"
Une fois les tâches assignées, je reporte mon attention à mon "prisonnier", faisant glisser son médaillon de mon poing pour ne plus le tenir que par la chaine, le laissant pendre devant ses yeux. Dans le même temps, l'elfe pointant son épée sur sa gorge s'éloigne, ayant mieux à faire pour se rendre utile.
"Je vous le remet, Karl Grimmermann. Et vous laisse libre de conduire votre monture sans que vous souffriez d'une captivité plus grande que la présence de mes hommes à nos cotés. Ne me faites pas regretter cette décision, ou c'est sur votre cadavre que le roi Isiltir viendra récupérer votre message."

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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Mar 11 Fév - 19:10



Conflits de ressources en terres elfiques
 
Hralien et Karl.


Il ne réfléchis pas trop longtemps. Pourtant le temps de sa réponse me parut durer. L'homme derrière moi me lâcha et partit s'affairer à donner différents ordres, dont faire le ménage. Je me relevais et regardais le grand homme en face de moi. Il me tendit ensuite mon amulette en citant mon nom. Je la pris en tendant la main droite. L'objet atterrit au creux de ma main. J'écoutais ce qu'il me disais et relevais le regard à son visage. Je m'étais rapetissé par rapport à eux. Au fait il n'y avait que le chef de la troupe qui était un géant. Les autres ne me dépassaient guère plus d'une tête... Je n'avais que faire du respect de cet homme tant que je restais indemne. Je trouvais palpitant le fait d'être en territoire elfe et être mêlé, certes par un petit rôle, aux intrigues entre hommes et elfes en ces terres. Il me dit être relativement libre de les suivre jusqu'à son roi pour porter mon message. Je n'en demandais pas moins. Je n'aimais pas monter à cheval et ne tenais pas très bien en selle. Il m'offrait pourtant de monter sur l'une de ces beaux animaux. J'en avais côtoyé un sauvage lors d'une de mes missions sans jamais le monter. Cela me faisait drôle de me retrouver dans cette situation. Je remettais la chaîne à mon cou et le ressoudais grâce à ma magie. Je venais de retrouver mes pouvoirs. Enfin non pas vraiment, ce n'était qu'un sort anodin de réparation. Je n'avais guère de magie ici. Cet endroit était vraiment atypique. Je hochais la tête pour lui signifier être en accord avec ce qu'il venait de dire. Il avait remarquait ma tête bizarre envers le cheval et je m'étais aperçu qu'il lisait peut-être dans mes pensées quand le souvenir de ce cheval noir sauvage m'était revenu. Je devais lui dire maintenant que je ne savais pas chevaucher au lieu de paraître encore plus stupide. J'eus le courage de l'annoncer poliment :

« C'est un très beau cheval, mais je n'ai jamais tenu en selle. Je voyage toujours à pied. Serait-il possible de monter derrière l'un de vos hommes, ou plutôt marcher jusqu'à un point de rendez-vous ? »

J'aurais pu lui annoncer que j'avais la peste je pense que son expression n'en aurait pas été changé.


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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Sam 8 Mar - 22:39



Une attaque aussi brève que futile...
A peine Aëlil revient-il vers moi, un cheval à la robe gris fer à sa suite, que l'homme se démarque une fois de plus du groupe en expliquant ne pas savoir monter. Hésitant entre interrogation et méfiance, peu convaincu de la véracité de ses paroles, je lève d'abord un sourcil surpris, tentant de démêler le vrai du faux avant de devoir admettre qu'il se montre honnête avec nous. Il ne manquait plus que cela.
Un sourire ironique naissant sur mes lèvres, j'utilise l'elfique pour traduire ses paroles au reste du groupe, dont certains parlent la langue commune aussi bien que je manie la langue naine. Soit aucunement.
"Notre humain monte à cheval comme un nain!"
Difficile pour mes hommes de ne pas comprendre la comparaison, et malgré le calme olympien dont mon peuple sait faire preuve, la distraction semble apporter un souffle d'amusement dans la troupe.
"A pied, vous nous retarderez, et vous n’êtes pas un halfelin. Nos chevaux se fatigueraient plus vite et galoperaient plus lentement si ils devaient porter le double de leur charge. En selle, les pieds dans les étriers, vous vous cramponnez et vous devriez rester parmi nous. Au pire des cas, vous remonterez."
Ne me préoccupant pas davantage de lui, je me dirige vers un autre des chevaux récupérés lors de l'attaque ayant précédé pour me mettre en selle, avant de le diriger vers mon cheval, toujours chargé de son colis inconscient, et attacher sa rêne à la selle de ma monture actuelle avant de faire avancer les deux chevaux, d'abord au pas dans cette forêt aussi touffue que sombre malgré le soleil levant commençant à poindre à l'est, afin d'éviter aux chevaux de se tordre un pied dans quelque trou, et peut-être pour ne pas perdre notre "invité" avant d'être sorti du couvert des arbres. Entre nous, qu'il soit monté sur le cheval proposé ou qu'il ai décidé de courir derrière, je n'en ai que faire, à ceci près que si il a choisi la seconde option, je compte bien faire en sorte qu'il ne se fasse pas distancer, tout en allant à la vitesse que nous désirons... j'aime entendre ceux que l'on traine derrière un cheval lancé au galop demander notre clémence...cela lui rabaisserait peut-être un peu le caquet.

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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Dim 9 Mar - 14:29



Conflits de ressources en terres elfiques
 
Hralien et Karl.


Un des hommes me ramenait un cheval pour le voyage. Après mon aveu, il y eu un temps de latence. Il me détaillait d'une drôle de manière. J'aurais aimé pouvoir utiliser mes pouvoirs pour savoir ce qu'il avait en tête. Il lança quelque chose en langue elfique à ces hommes. Je supposais qu'il se moquait de moi puisque ces hommes rirent à ces mots.L'amusement ne dura pas longtemps. Je pouvais bien imaginer le genre de remarque ou comparaison qu'il avait bien pu faire. Il me dit ne pas être une demi-portion. Il m'intimait de monter sur ce cheval et me tenir tant bien que mal. Son ironie alla jusqu'à dire que si je tombais je pouvais bien remonter. Il refusait que je monte avec un autre cavalier. Je soupirais en baissant la tête. Je n'allais pas me plaindre à cause d'un bourrin alors qu'il venait de me laisser la vie sauve. Je relevais le nez et pris les rênes qu'on me présentait. Je regardais le cheval et montait dessus. Je plantais mes pieds dans les étriers et tenais les rênes bien serrées dans me mains. Qu'est-ce qu'on pouvait être haut sur ce genre d’animal. J'appréhendais le voyage avant même le premier pas du cheval. Je sentais la masse musculaire du cheval qui bougeait pour chasser quelques mouches. L'horizon élargit et la hauteur à laquelle j'étais ne me rassuraient guère. Je soufflais et tentais de me dire que leur château n'était sûrement pas si loin que cela. De toutes façon il fallait bien que je me fasse à ce genre de transport de temps en temps. Mais quand-même, qu'est-ce que j'étais bien sur mes pieds... mais je ne gagnerais pas de temps.

Je regardais les hommes en finir leurs affaires, et se rassembler. Je cherchais du regard celui qui était leur chef. Mon regard se posa sur lui et j'attendais le moment de notre départ avec impatience. Plus vite nous serons partis, plus vite je descendrais de ce cheval une fois arrivée. Je n'avais pas trop à me plaindre, cet animal semblait être tranquille.

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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Lun 31 Mar - 21:28



Une attaque aussi brève que futile...
Les arbres s'espacent, le soleil monte dans le ciel, et le terrain se fait plus sur. D'un commun accord avec la petite troupe que j'emmène avec moi, soit un peu moins de la moitié de la totalité des elfes ayant fait le voyage dans le sens "aller", j'emmène donc ma monture au galop, ne voulant pas avoir à récupérer au sol le fardeau de mon étalon à cause des rebonds causés par l'allure sautée qu'est le trot. Notre invité nous en remerciera peut-être, s'il le veut, personnellement, je ne l'ai pas fait pour lui.
Notre chevauchée se poursuit tout le jour durant, alternant galopades et marche rapide tout en adaptant notre allure au terrain rencontré et à la fatigue de nos montures. Finalement, le soir venu, nous arrêtons nos montures dans une clairière découverte où il sera aisé de prendre des points de surveillance et, depuis la selle de ma monture, je fais tomber au sol le paquet supporté par mon cheval, et l'homme s'écrase au sol dans un bruit mat avant que je ne descende moi-même de selle. Confiant les rênes des deux chevaux à l'un de mes hommes tandis qu'un autre s'occupe de notre prisonnier, je me dirige vers l'homme descendu de cheval avant tous les autres, bien que j'ai l'impression qu'il ne tiendra pas longtemps sur ses jambes après cette journée de chevauchée. Tant mieux, la fatigue devrait le prendre assez vite pour qu'il ne me casse pas les oreilles jusqu'à pas d'heure.
"Et bien, votre cheval ne vous a pas mangé. Tant mieux. Vous n'avez plus que six jours à tenir, si nous avançons au rythme prévu."

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(hésite pas a faire un résumé des jours de chevauchée, ca risque d'être la même chose à moins que tu veuille pimenter avec une attaque quelconque Wink
et dsl du retard, j'ai beau apprécier ce rp, j'ai de plus en plus de mal avec hralien...)
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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Sam 12 Avr - 16:01

(Ok, voilà ma réponse ^^ excuses ma lenteur, je me suis plus investit sur d'autres forums. Hésites pas pour modif' ++)


Conflits de ressources en terres elfiques


Je finis par monter sur le cheval et attendais le départ avec appréhension. Une choix le mouvement entamait je tentais de me faire aux secousses. Je pensais que se serait pire que cela. J'avais de mauvais souvenirs de la première fois où j'étais monté sur un cadaçon. L'horizon large passait vite. Puis L'homme devant, dont j'appris le nom par une conversation entre ces hommes, Hralien, décida d'accélérer le pas. Les chevaux prirent de l'élan. Je me couchais sur l'avant et me tenais tant bien que mal au cou de ce pauvre anaimal. Je regrettais mon sort de vitesse qui me permettait de marcher et courir plus vite. Le monde vascillait de droite à gauche, et d'autant plus de haut en bas. C'était un enfer d'être là-dessus. J'essayais de me redresser et regarder autour, mais à chaque fois qu'il montait ou descendait quelque chose je me recouchais et me tenais pour ne pas tomber de ma monture. Je crus que ce voyage n'allait pas se terminer ni avoir de halte. Le temps ne passait pas de la même façon aussi haut perché. J'avais l'impression d'être parti depuis longtemps. N'avaient-ils jamais envie de pisser ? Manger ou faire une pause ? Mon cul était en compote, j'avais mal au dos et ma tête ne savait plus où se trouvait la terre, tandis qu'à distinguer le dorite de la gauche, aucune idée. Le soir commençait à se faire sentir. Le soleil déclienait à l'horizon que je percevais plus clairement une fois sur deux, et les températures avaient baissé. D'un coup la petite troupe s'arrêta sur l'ordre de Hralien. Je ne descendis pas du cheval, je m'écrasais sur le sol. Je me relevais ensuite en titubant. J'entendais une voix sans en comprendre le sens tout de suite. Je tombais plus loin de nouveau. J'entendais les rires évident des elfes. Je restais sur le cul sans bouger. Malgré le fait que je sois statique le monde continuiait de bouger autour de moi. Je tendis mes mains devant moi, je tremblais comme les hommes au crépuscule de leur vie. J'enflammais alors mes mains. Je pensais ne pas encore pouvoir lancer de sort, mais là je pouvais. J'en étais satisfait mais ne m'en orgueillissais pas. Je fis disparaître les flammes, même si tout le monde les avait vu. J'écoutais vaguement les hommes installer leur camp pour passer la nuit ici. Si j'avais de nouveau mes pouvoirs je ne les tournerais pas contre eux tant qu'ils me permettaient d'avancer dans ma quête. Je posais mes paumes de chaque côté de ma tête et me lançais une vague d'apaisement, suivis de légers soins me permettant de me fixer de nouveau sur terre. Je rouvris les yeux. Le monde tanguait beaucoup moins et il ne me restait qu'un léger mal de tête. Je me levais en sourpiant et rejoignais le cheval que l'on m'avait confié pour le voyage. En remarque à bien y réfléchir ce devait bien être l'inverse en réalité. Je pris mon sac à la selle et m'éloignais de nouveau. Je fis quelques as dans leur direction. Plusieurs hommes, dont Hralin, s'étaeint rassemblés autour du grand feu central. Des sentinelles à deux coins du campement de fortune gardaient un oeil sur les alentours auprès de feux plus petits. Je m'apporchais du groupe et m'assis avec eux. Ils se turent alors attendant que lui ou moi ne parle. Je sortis de quoi manger pour plus tard. Je sortis aussi un jeu de carte et dis alors:

"Je vous remercie pour ce que vous faîte, même si je sais bien que vous ne m'appréciez pas... Savez-vous jouer aux cartes ?"

Les hommes se regardèrent puis se tournèrent tous vers Hralien. Ce dernier n'eut pas le temps de réagir qu'une sentinelle criait:

"AUX ARMES !!!!"

Tous bondirent d'un seul homme et dirigèrent leurs regards vers l'endroit que désignait la sentinelle. Je me pointais après eux. Les ordres fusaient dans tout les sens. Ne faisant partie d'aucun d'entre eux je décidais de me tenir en retrait. Je vis alors que des hommes en armes dévalaient les pentes en contre-bas en gueulant plus fort les uns que les autres. Un des elfes dit reconnaître l'étendard du seigneur qui les dérangeait, en lien avec ma quête. Les archers se tenaient en position, tout comme les autres hommes. Tous attendaient en silence les ordres de Hralien, tournés vers ces barbares.    



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MessageSujet: Re: Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl Ven 2 Mai - 10:29



Une attaque aussi brève que futile...
Mes hommes connaissent leur boulot et n'ont pas besoin de mes ordres pour faire ce qui doit être fait. Attacher les montures, instaurer les tours de garde et allumer un feu, je sais ne pas avoir besoin de leur tenir la main pour qu'ils s'organisent comme ils doivent le faire. Pour ma part, je laisse notre humain se remettre de ses émotions avant d'aller attacher mon prisonnier à un arbre proche, suffisamment proche de mon étalon pour que le cheval nerveux puisse le piétiner au moindre mouvement. Je flatte son encolure ébène blanchie par l'écume avant de prendre de quoi me sustenter dans la sacoche de sa selle. Je me dirige ensuite vers ma monture temporaire afin de détacher le fourreau de mon épée de ma selle, aimant à avoir l'arme près de moi quand je ne suis pas au sein de ma cité.
Cela fait, je rejoins ceux de mes hommes déjà installés près du feu, observant que les conversations vont bon train, alimentées sur la rivalité constante qui mène d'aussi bons archers que les elfes : qui a abattu le plus de nos ennemis? Avec une victime à mon actif, et encore, même pas refroidie, je ne me lance pas dans le débat, préférant écouter les houles s'élever comme deux de mes hommes se disputent une victime. A ceux qui pensent notre peuple plus doué pour la poésie que la guerre, venez donc assister au partage de mérite d'une troupe elfique après la bataille.
Mes armes posées à coté de moi, je me contente de manger le morceau de viande séchée que j'ai sorti de ma sacoche en profitant de la chaleur du feu, pressé que je le suis de voir apparaitre devant nous les portes de Cirth, et pouvoir ensuite, j'ose l'espérer, m'amuser un peu avec ce prisonnier que je ramène.
Les conversations se taisent soudain, et je relève le regard de ma contemplation des flammes pour voir l'homme s'approcher et s'installer près du feu à son tour. Il sort de sa poche un paquet avant de nous demander si nous savons jouer aux cartes, et l'incertitude prend place sur le visage de mes hommes, le regard tourné vers moi, certainement en quête de mon avis que la question. Je n'ai toutefois pas le temps de répondre que l'un des gardes s'approche de moi, me prévenant d'un souffle avoir perçu une menace potentielle dans les fourrés, et je hoche la tête en le renvoyant à son poste avant de me saisir de mon épée et donner l'ordre à mes troupes de se tenir prêtes alors qu'un second garde lance l'alerte, cri bientôt étouffé par la flèche dépassant de sa gorge l'instant suivant. Une penne rouge signature de l'un des seigneurs des hommes frontaliers à nos terres, l'un des derniers s'obstinant à vouloir agrandir son royaume sur nos forêts malgré que nous le repoussions depuis déjà plusieurs années. Mon roi est trop bon, car à sa place il y a longtemps que j'aurai mis le feu à ce château, laissant ses occupants s'y asphyxier.
Mon épée sitôt tirée de son fourreau, je réceptionne la lame du premier de ces hommes arrivant sur moi tandis que certains des nôtres montent dans les arbres armés de leurs arcs afin d'avoir le meilleur champ de tir possible, et la clairière si calme quelques secondes auparavant se change en champ de bataille où il devient difficile de savoir qui combat qui, ou encore quel camp semble vaincre l'autre. L'un de mes compagnons tombant à terre à mes pieds me pousse à considérer ce combat comme ayant suffisamment duré et je me débarrasse de l'ennemi le plus proche avant de jeter mon épée, levant les mains à hauteur de mon visage tout en agitant les doigts afin d'en appeler au vent qui couve sous les frondaisons. J'ai intérêt à ce que cela fonctionne, et vite, car si je suis incapable de me défendre le temps de lancer ce sort, ce n'est pas la fatigue qui me tiendra après qui m'y aidera, et nous ne sommes clairement pas assez nombreux pour que je prenne le luxe de demander à deux de mes hommes de me tenir hors du combat l'espace de deux minutes. Deux minutes, si courtes et pourtant si longues...allez savoir tout ce qu'on peut faire en deux minutes quand une seconde d'inattention suffit à perdre la vie.
Le vent se lève et tourbillonne dans la clairière, éteignant les flammes et jetant les hommes, et malgré que je me concentre au maximum pour éviter que l'un de mes soldats soit blessé par la bourrasque, j'espère que tous ont eu l'idée de se mettre à couvert. Les arbres et surtout les branches traitresses de certains d'entre eux, véritables piques sur lesquelles s'empaler après une chute est si facile, se chargeront du reste après que la tempête se soit résorbée sur elle-même, et je pose genou et main à terre tandis que je reprends mon souffle et mes esprits. Une cible trop idéale, comme me le répète bien souvent Alustriel, avec cette menace à peine voilée dans sa voix que je n'aime guère plus que cela.

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(sincerement, c'est moi qui m'excuse du temps de rep... tin en plus j'ai adoré ton message quoi Oo C'est Hralien derrière qui suit pas, j'arrive pas à rp avec...)
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Conflits de ressources en terres elfiques - Hralien et Karl

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