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[Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre]

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MessageSujet: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Mar 7 Mai - 9:16

HRP:
 


La grande place de Reniar, un peu avant midi.

Le soleil était haut dans le ciel. Assise sur un banc, sur la grande place de Reniar, je regardais depuis un moment déjà le manège incessant des commerçants et des promeneurs. Ceux-ci étaient venus pour marchander pour la plus part, ou juste pour flâner dans les rues. Les enfants jouaient et criaient, s’amusant avec un rien, un morceau de bois par ci, un petit arc inoffensif par là. Seul les plus aisés ont des vêtements dignes de ce nom, dans la ville. Certains quartiers sont très pauvres, alors que d’autres sont riche. Je ne comprends pas pourquoi les gens ne s’entraident pas, dans les grandes villes. Nous, chez les elfes, si quelqu’un est dans le besoin, on l’aide, alors qu’ici, ce n’est pas du tout comme ça. Enfin, les gens sont ainsi et on ne peut rien y changer.

Je me lève enfin du banc, et prends mon sac en cuir, que je porte à mon épaule. Je marche à grands pas vers le marché, ou je pourrais peut-être échanger quelque chose d’utile contre un poignard, ou un outil. Alors que j’examine les étalages, des brides de voix me parviennent. Je n’y porte d’abord pas attention, mais il me semble que c’est une discussion importante, lorsque j’entends le mot « enlèvement ». C’est vrai que beaucoup d’enlèvements d’enfants ont lieux en ce moment. D’après ce qu’on dit, ils disparaissent dans tous les peuples, même chez les drows. Ce que je doute. D’ailleurs, comment pourrait-on le savoir ? Ils ne sortent presque jamais de leur abîme, et quand ils le font, ils ont bien trop peur de se faire voir. Comme beaucoup des miens, je suis quasiment persuadé que ce sont les elfes noirs qui enlèvent nos petits.

« …village à été mis à sac ce matin, un de mes soldats vient de me rapporter les faits… »

Encore !? Les villes et villages n’arrêtent pas d’être pillés. Les lieux de ces crimes sont trop éloigner les uns des autres pour que se soit une bande de voleurs. Non, c’est bien organisé. Jamais un indice de laissé, rien qui pourrait indiquer qui a fait ça. Au moins, ils ne tuent personne c’est déjà ça. Ils enlèvent quelques enfants, et prennent tout ce qui a de la valeur. Les femmes sont trop bouleversées par la perte de leur enfant pour parler, et les hommes ne se souviennent généralement de rien.

« Qui pensez vous que se sont ?
-Je crois que les...»


Je fus emporté par une marré de gens, incapable d’entendre la fin de la phrase. Zut, pour une fois que c’était intéressant ! J’essaye de me faufiler entre les personnes présentes ici, serrant bien fort mon sac contre moi, pour essayer de retrouver les deux personnes qui discutaient de ces choses si importantes. Je me demande bien qui pouvaient être ces deux hommes. Surement un général, car il a clairement dit qu’un de ses soldats l’avait prévenu, mais l’autre ? J’entends un cri, assez proche de moi. Le silence fait place un instant. Un deuxième cri. Puis des hurlements apeurés. Les gens s’en vont en courant dans tous sens, fuyant certainement quelque chose. Je me dis que ça ne peut être en rapport qu’avec les deux hommes. Redoublant d’efforts, j’atteins enfin mon but. Un cercle de personne s’est formé autour d’un corps étendu, baignant dans son sang. Un guérisseur s’approcha du corps.

« Mort. »

Ce mot résonna comme le coup d’un marteau sur une lame chaude. Je regardais les alentours. Pas de trace du deuxième homme. Celui étendu par terre était bien le général, et il avait surement quelque chose de capital à révéler. Quelqu’un devait l’en empêcher.

Flash Back.

Eliana était loin de se douter de ce que pouvait s’être dit les deux hommes. Le soleil pointait à l’horizon, éclairant peu à peu le Royaume. Un village dans les territoires humains, au bord de la côte, venait d’être mis à sac. Les restes de maisons incendiés jonchaient le sol, les femmes serraient contre elles leurs enfants qui n’avait pas disparu, rassemblé sur la place. Les hommes étaient assis sur des bancs, se tenant la tête entre leurs mains, les yeux grands ouvert, incapable de prononcer un mot. Les enfants n’osaient pas bouger, pas parler, pas jouer. Même les arbres, les animaux et la terre semblait retenir leur respiration, espérant le retour des disparus. Un homme arriva en courant ans le village, et s’arrêta prêt des hommes. La respiration haletante, semblable à celle d’après une course, il demanda :

« Que c’est il passé ? Qui a fait ça ? On a vu de la fumé, je suis donc venu voir, et… »
Un villageois haussa les épaules.
« Nous ne savons pas. On ne se souvient de rien. Juste des flammes, du bruits, des cris et des pleurs. C’est tout.
-Vous avez bien vu quelqu’un non ?
-Non. »


Le silence régna un instant, avant que quelqu’un se lève, les mains tremblantes.

« J’ai vu. Et je me souviens.
-Parlez bon sang !
-A votre général. »


Le soldat, résigné accepta, et courut chercher l’homme demandé. Il revint quelques minutes plus tard.

« Parlez maintenant, je suis là.
-Pas ici. »


Ils partirent donc s’isoler tous les deux, au pied d’une maison en ruine.

« Cette maison été la mienne, et celle de mon père. Ils ont enlevé ma fille, et…
- Qui sont-ils ?
- Je n’ai pas vu distinctement leurs visages, mais ils étaient grands, très grands. Ils avaient une allure étrange. Quand ils sont arrivés, les nuages sont devenus plus épais, des éclairs zébraient le ciel, comme s’ils amenaient l’orage avec eux. Je crois savoir qui ils sont.
-Qui alors ?
-Je n’en suis pas certain, mais surement que… »

Le villageois ne finit pas sa phrase. Les yeux ronds, une giclée de sang sortit de sa bouche. Il porta les mains à sa gorge, et arracha le carreau, ce qui eu pour effet d’accélérer sa mort. Un tir d’arbalète avait assassiné le seul témoin qui aurait pu parler. Mais le général avait compris. Compris qui commettait tous ses enlèvements, qui pillait les villes. Il fallait qu’il s’entretienne avec un homme de confiance. Le plus vite possible.
Fin du flash back.


La grande place de Reniar, un peu après midi.
« Qu’on emmène son corps ! »

Cet ordre résonna dans ma tête un moment, puis quelqu’un s’exécuta. Cet homme avait quelque chose à confier, et il était mort. De plus l'homme qui l'accompagnait avait disparu. Après enlèvements et pillage, serait ce le début d’une série de meurtre ?
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Mar 11 Juin - 23:24

Suivant son petit rituel, Taklin enfila l'allée commerçante de la capitale de Denoroï, sa longue robe d'un pourpre festif flirtant en continu avec le sol dallé et irrégulier du quartier le plus animé de Reniar. Voilà plus d'une semaine qu'il logeait au Mille épices, dans l'étroitesse bon marché d'une chambrée au lit dépourvu de puces. Sa bourse remplie d'or aurait largement pu lui permettre de séjourner dans un établissement plus prestigieux, mais, pour d'obscures raisons, sa préférence demeurait tournée vers des enseignes aux prestations modestes. Le parfum d'aventure, de promiscuité familière, et l'inimitable absence de saveurs d'un maigre petit-déjeuner, le renvoyaient à ses errances passées, au temps jadis où, mage sans le sou et inexpérimenté, il lui fallait battre la campagne pour espérer dénicher de quoi gagner sa croûte.

* S'il se trouvait à Tronjheim une charmante naine à m'attendre, serais-je tout de même reparti vers l'horizon ? *

La question méritait amplement d'être posée, tant elle touchait au cœur d'un des drames de la vie de Taklin : sa solitude. Plus jeune, il avait connu l'amour. Plusieurs fois, souvent au cours de missions donnant aux idylles l'intensité et la passion d'un feu glacé. Puis venaient les adieux, les séparations. L'aventurier s'en retournait à ses sentiers, et les belles à leurs soupirants déjà installés.

* Au moins ne suis-je pas mort, sous les griffes d'un basilique, ou dévoré par un Worg.... * Relativisa le tricentenaire en observant, l’œil compréhensif, une bande de gamins se courir après en riant à gorge déployée.

Reniar battait le rythme d'une vie grouillante d'activité comme un muscle cardiaque chassant le sang vers les organes. Ses citoyens, aux mœurs et aux apparences très variables, mêlaient presque toutes les races en un mariage heureux.
Presque, car peu de visages dans le masse arboraient la carnation sombre, la chevelure blanche et pure ainsi que les atours aux motifs arachnéens des Drows. Il n'avait jamais fait bon être originaire d'En-Dessous, sur Denoroï, et la conjoncture aurait plutôt eu tendance à empirer ce clivage racial. Une défiance que regrettait - à titre purement personnel - le magicien court sur pattes, sans toutefois jeter la pierre aux détracteurs des fils et filles de la déesse-araignée. Les préjugés sur les elfes noirs ne se basaient hélas pas que sur de l'ostracisme de bas étage, ces derniers ne dissimulant ni leurs inclinaisons au pillage, ni leur culture séculaire de la violence et des tromperies.

* Et c'est l'un d'entre eux que je projette de recruter pour une mission... Les dieux se plaisent effectivement à jouer de l'ironie du sort. *

Un cri voisin tira Taklin de ses considérations théologiques. Fronçant ses sourcils si épais qu'on eut pu les confondre avec des chenilles soyeuses, il rechercha du regard l'origine du hurlement, isolant non loin un attroupement naissant. Mû par son intuition, l'abjurateur s'élança aussi promptement que le lui autorisaient ses jambes de nain, usant de sa forte carrure et de ses épaules pour se frayer un chemin jusqu'au centre des curieux, qui dialoguaient à voix basse, une main placée devant leur bouche pour afficher l'effroi que leur procurait le spectacle offert à leur vue.
Un homme aux rides naissantes gisait, là, dans une mare de sang, une plaie béante à hauteur de sa trachée. Consterné, le natif des montagnes du sud vint chercher le pouls de cette victime, sa longue barbe et ses vêtements l'identifiant automatiquement comme un clerc pour le reste de la foule. Sans surprise, l'humain, protégé sur tout le corps par une armure de bonne facture, avait déjà poussé son dernier soupir.


« Mort. »

Souffla Taklin en se redressant, la semelle de ses bottes imprimant une découpe fuselée dans le sang mêlé à la poussière cernant le moribond. Après s'être agenouillé de nouveau pour baisser les paupières du défunt, le magicien plissa les lèvres, fourbu. On avait assassiné un homme, ici, en pleine rue. Au sein même de la capitale ! Quelle sombre époque vivait-on ?

* Priorité au mort, ne l'oublions pas ! Il ne doit pas être livré aux charognards, ni laissé à la vue des enfants. *

« Qu'on emmène son corps ! »

Pria le courtaud de sa voix de crécelle, dans laquelle perçait la supplique d'un vieux nain qui ne désirait pas rompre avec les traditions mortuaires. Enterrer une dépouille constituait un rituel universel lors d'un décès ; ne pas s'y plier revenait à insulter la mémoire du disparu. Peu adapté à la tâche, le pratiquant des arcanes profanes railla aussitôt de ses pensées l'idée d'interroger la victime elle-même pour en apprendre plus sur les circonstances du meurtre. La Nécromancie était une bien noire branche de la Magie, et s'y adonner sur un être vivant demeurait un acte de salissure, aux yeux du montagnard barbu. De même, il exclut toute tentative de Divination, pour des motifs plus personnels, cette fois (son statut d'Abjurateur lui interdisait la pratique de la Divination... De plus, le tricentenaire n'avait jamais tant considéré les devins comme de vrais mages que comme des fabulateurs et des charlatans). Non, si recours aux sortilèges il devait y avoir, ce serait une fois la foule interrogée. Qu'aucun des citoyens de Reniar rassemblés n'ait vu ou entendu ne fusse qu'une parcelle d'indice ayant trait au responsable frôlait l'impossibilité. S'adressant donc aux badauds de tous poils, le voyageur venu de Tronjheim apostropha :

« Qui a vu ce qui s'est passé ? Y a-t-il des témoins, parmi vous ? Ou quelqu'un qui puisse au moins me donner l'identité de la victime ? »
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Jeu 20 Juin - 0:56


QUELQUE CHOSE A DIRE?
Intrigue.
A ceux qui se posent - raisonnablement - la question de la présence d'un Drow dans cette cité respectable que peut être Reniar, je répondrais que mes oignons ne concernent que moi, avant de me demander, tout de même, ce qui a bien pu me démasquer sur ma nature, mis a part mon toujours problématique manteau trop sombre me dissimulant trop bien du soleil et de la vue des passants. Enfin, ces derniers ne devant véritablement pas s'attendre à ce qu'un elfe Drow déambule dans leurs rues trop lumineuses et peuplées, je dois au pire des cas passer pour l'un de ces assassins écumant les basses ruelles en quête du voyageur isolé. Ce qui n'est pas plus mal, pour tout dire, car, après tout, l'assassinat ne fait-il pas partie intégrante de ma vie, de même que le larcin et l’appât du gain? De toute façon, je ne reste pas bien longtemps dans l'artère principale, ma main serrée sur la garde de mon épée, les jointures blanches de tant me retenir de la dégainer, m'engouffrant rapidement dans une rue adjacente pour finir par escalader un toit bas et parcourir la cité depuis son sommet, ce qui me permet, en plus d'avoir un bien meilleur point de vue sur les raisons de ma présence en ces lieux, d'échapper a cette foule étouffante dans laquelle il n'en aurai pas fallu beaucoup pour que mon professionnalisme et ma retenue fondent comme neige au soleil et que je ne commette quelque massacre difficilement imputable à un autre que Drow, me faisant certainement rapidement repéré, car je ne fais pas confiance aveugle à ce nain de ne pas me dévoiler aux yeux de tous si ses plans venaient à être gâtés par quelque complication de ma part. Toute confiance est une faiblesse, et toute faiblesse conduit à une mort certaine. Pourquoi donc s'en encombrer?
Oropher Arendil
Taklin Holderek
Eliana K. Naïa
Cela fait trop longtemps que je ne suis pas monté à la surface, pour sur, car le vacarme de cette cité commerçante et vivante me vrille les tympans en comparaison du calme mortel de la Forteresse, ou du silence mortifère régnant dans les Territoires Hostiles. Installé agenouillé sur l'angle d'un toit, j'observe en silence la populace en contrebas, prenant le temps de faire un repérage des alentours comme de toute manière le voyage de la Forteresse a ces lieux, même s'il n'a guère été de tout repos, a été dans l'ensemble plus rapide que je ne le pensais au premier abord. Une agitation soudaine dans la foule me fait dresser l'oreille comme le cri d'un être à l'agonie, au milieu des hurlements terrifiés, monte jusque là où je me situe. Je passe extrêmement rapidement en vision infra-rouge, le temps suffisant pour me bruler les rétines au soleil de l'après-midi, afin de repérer l'exact emplacement du mourant, si mourant il y a bien, grace aux dégagements de chaleur au sol. En effet, au milieu de cette masse rouge vive de vagues de chaleur aucunement identifiable au cas par cas, je localise aisément la forme dont la chaleur quitte suffisamment rapidement le corps pour comprendre qu'il s'agit de ma victime. Enfin non, pas la mienne, celle que j'ai repéré! Pour une fois que je n'ai encore bougé le petit doigt pour commettre une quelconque agression, je tiens tout de même à le souligner.
Revenant rapidement en vision simple, passant un instant la main sur mes yeux clos pour les soulager de la brulure qu'il viennent de subir, je quitte mon poste d'observation pour m'approcher, toujours par dessus les toits, jusqu'à me trouver suffisamment proche pour observer, de la vue acérée que mon sombre héritage me confère.
Observant les moindres détails de la rue en contrebas, je remarque aisément la différence entre le peuple tentant de partir rapidement, emmenant les plus jeunes à l’écart avec un empressement me poussant à une douce raillerie - comment apprendre a des enfants a se défendre si on les éloigne de tout ce qui pourrait les atteindre? - et ceux commençant a prendre part à l'enquête à venir au sujet de la mort apparemment non naturelle de cet homme. Que d'ennuis pour un crime dont le coupable ne sera certainement pas retrouvé. Dans le domaine de Lloth, les choses sont bien plus simples. Pas vu, pas pris, autant dire qu'un meurtre sans témoin est aussi vite oublié que le dernier esclave Kobold qu'une prêtresse a envoyé voler de l'une des terrasses de sa demeure pour se défouler.
Je m'attarderai bien davantage, pour avoir le plaisir de me rire de la stupidité de ces races inférieures - elfes, humains, nains, tous au même rang, même si les raisons qui me font détester chacune de ces races sont différentes les unes des autres - cependant je sais sentir venir le moment pour moi de disparaître, et la présence à présent de plusieurs thaumaturges, desquels émane une certaines puissance, est pour moi un signal efficace de départ. Les mages ne sont que des lâches, ne choisissant la voie de l'Art que parce que leur talent pour l'épée est inexistant, et qui bien souvent terminent leur vie à cause de leurs propres sortilèges, cependant, même de loin, un sort peut aisément passer la barrière de mes armes ou de mon armure. Sales lâches.
C'est donc naturellement que je me laisse tomber de mon promontoire ardoisier jusqu'à l'obscurité couvrant la ruelle au dessus de laquelle j'avais eu la bonne idée de me placer avant de disparaître dans l'ombre, le reflet bleu métallique offert par le bois huilé de mon arc et la penne de mes flèches comme unique indice de ma présence en ces lieux.
Dans la cité capitale, tous les crimes ne sont pas affaire de Drow.


Fiche de Narja pour Never Utopia et Bazzart

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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Dim 30 Juin - 16:50


Quelque chose à dire ?

Taklin Holder & Oropher Arendil & Eliana K. Naïa


Tout c’était précipité, et je n’avais pas remarqué que l’homme qui était venu faire le constat de la mort du général était un nain. Je ne le vis que lorsque les gens commencèrent lentement à retourner à leurs occupations habituelles, murmurant sur leur passage et ébruitant la nouvelle de la mort. D’abord des enlèvements, puis des pillages et des destructions massives de villages, et maintenant un mort. Pourvu qu’il n’y en ai pas plus, sinon les Contrées deviendront bien hostiles. Déjà que l’entente entre les peuples n’était pas vraiment au beau fixe –surtout envers les drows-, si tout le monde commençait à accuser son voisin, la guerre éclaterait à coup sur. Je sortis de mes pensées lorsque la voix du nain s’éleva non loin de moi. Il devait presque crier pour couvrir le bruit que faisaient les gens sur leur passage.
 
« Qui a vu ce qui s'est passé ? Y a-t-il des témoins, parmi vous ? Ou quelqu'un qui puisse au moins me donner l'identité de la victime ? »
 
Je jetai un regard circulaire autour de moi, pour chercher des yeux quelqu’un ayant vu la scène. Des personnes murmuraient entre elles, mais personne ne semblait s’avancer vers le nain. Peut être n’avaient ils rien vu ni entendu, ou peut être avait il peur de révéler quoi que se soit à un inconnu. Je considérai que c’était le devoir d’un habitant des Contrées d’informer quiconque pourrait aider à mettre fin à ces sombres agissements. C’est donc pour cela que je m’avançais d’un pas résolu et assuré vers l’habitant des montagnes.
 
« J’ai entendu cet homme parler avec quelqu’un d’autre. » Lui dis-je de ma voix chantante. « Mais je préférai en parler à l’abri des oreilles indiscrètes. » Lançais-je en jetant un regard méfiant aux personnes qui nous regardaient d’un œil un peu trop soutenu à mon goût. « Je connais un endroit où nous serons tranquille. »
 
Joignant le geste à la parole, je l’invitais à me suivre en direction d’une ruelle déserte –ou du moins le croyais-je. Une fois entre les murs étroits des maisons, je jugeais le nain du regard. Il n’avait pas l’air hostile, mais il ne faut jamais ce fier aux apparences. C’est pourquoi, ma main droite dans une poche, je serais entre mes doigts la garde d’un poignard fabriqué par mes soins. Je ne savais pas si je pouvais vraiment faire confiance à ce nain au nez proéminant commun à son espèce. Qu’est ce qui me dit qu’en le renseignant, je n’aidais pas les Contrées, mais au contraire l’ennemi ? Je ne savais pas vraiment ce qui me poussait à lui faire confiance. Pesant le pour est le contre, je choisis de lui dire ce que j’avais entendu. Il n’y avait rien de capital ou de compromettant dans les informations que j’avais entendu.
 
« Je n’ai pas vu le deuxième homme. Je ne saurais pas vous dire à quoi il ressemble… En revanche, j’ai entendu ce qu’ils se disaient. Ils parlaient du pillage d’un village ce matin même. Quand le mort allait dire qui était les coupables, j’ai étais emmené dans la foule. Quand j’ai réussi à revenir près d’eux, pensant qu’ils continuaient leur conversation, il y a eu des cris, et l’homme était mort. L’autre avait disparu… »
 
Pendant que je parlais, ce n’était pas le visage de l’homme de toute à l’heure qui me revenait à l’esprit, mais celui de mon père, au visage calciné. Je me revoyais, pleurant à côté de lui, le tenant dans mes bras et ne voulant pas le lâcher. Je me maudissais de ne pas avoir réussis à l’empêcher d’aller dans sa forge en flamme. Je l’avais pourtant supplié. Je sentais les larmes me monter aux yeux, mais je ne voulais pas pleurer. Je me repris, en essayant difficilement de penser à autre chose. Je regardais autour de nous. Je croyais que nous étions à l’abri des oreilles indiscrètes mais apparemment non. Il y avait là un drow.
© MISE EN PAGE PAR IMWITHSTOOPID D'ARTSOUL


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Si je pouvais oublier,
j'oublierais
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l’ouest derrière les collines, dans l’ombre. Comment en est-on arrivé là ?







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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Sam 24 Aoû - 16:56

Je ne sais pas pourquoi je me promenais ici, sur la grande place de Reniar en ce début d'après midi. J'étais tranquille, à me pavaner ici. Je venais d'un petit regroupement de maison à l'est. J'y ai soigné plusieurs membres, surtout des enfants, puis des hommes. Beaucoup de parents avaient fait passé leurs enfants d'abord mais je leur avais dit : "Tant qu'affaires d'être là je soigne tout le monde !". Ils m'avaient regardé d'un air bizarre puis avaient accepté que je regarde leurs blessures.
Je repensais à cela. J'étais épuisé mais heureux d'avoir aidé mon prochain. Je reprenais peu à peu des forces après ce bon repas à la taverne. Les pintes étaient bonnes et n'embrumées pas mon esprit.
Le monde se pressait là-bas. Des murmures dirent que quelqu'un y était mort assassiné. Ma curiosité m'amena à m'approcher. Rien n'était moins naturel. Je ne suis pas charognard, au contraire. Mais je voulais en savoir plus par moi-même.
J'avançais doucement. Et c'est là que je reconnu ce charlatan de Taklin !
Une vielle rancœur me fit pressait le pas. Il était au con d'une ruelle avec une jeune elfe. Je n'avais pas le temps d'intervenir. Lui maîtrisait l'espace et le temps. De loin, je le vit lever sa main de sa grande robe de mage... Il allait la téléporter, et en faire je ne sais quoi. Je n'ai jamais vraiment compris les intérêt de ce nain. Je n'ai jamais su de quel côté il était vraiment. Ou si, je le savais: il sert ces intérêt. Tout ce qui peut lui être gratifiant...
Je ravalais ma rancœur et me mis à couvert derrière un fût. Je fis apparaître mon arc et une flèche. J'armais et tirais dans sa manche qui se soulevais.

"Hé, non mon gars ! Elle tu la tiendra pas !"

Dis-je en silence pour moi. Il disparu aussitôt laissant la flèche plantait dans le bois de la maison. Je dis disparaître mon arc et sorti à découvert. Je fonçais vers le petite elfe. Elle sursauta et dégaina sa dague.

"Non, non ! Ne vous méprenez pas ! Je ne vous veux aucun mal... Et ça aurait été le cas vous n'auriez pas eu le temps de dégainer !"


Je dis cela d'une voix forte mais pas audible jusqu'à l'autre bout de la place. Je parlais de ma voix grave et tentais de la calmer.

"Faites moi un peu confiance. C'était pas quelqu'un de fréquentable ! Mais ne restons pas là... il ne faudrait pas qu'il revienne. Je voudrais vous aider. Allons où vous pensez être en sureté..."

Je me penchais et me rapprochais d'elle pour qu'elle puisse mieux m'écouter. J'avais baissé le ton.

"Hum ... J'en oublie les usages. Geomir, fils de Globrir et de dame Ferdéa, appartenant à la race des nains, né dans la cité de Tronjheim parmi les siens. Mage guérisseur et mage guerrier formé à l'école de Reniar !"

Je me redressais, fier, en prononçant ces paroles. Je l'avait dit d'une voix plus forte et l'avais quelque peu clamé. Son expression avait changée et elle semblait amusée. Elle me souriait en coin. J'attendais de connaître notre destination.
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Mar 27 Aoû - 23:32


QUELQUE CHOSE A DIRE?
Intrigue.
M'être éloigné physiquement ne veut certainement pas dire que je me soit éloigné totalement de cette histoire, ne supportant que peu de ne pas me retrouver mêlé aux ennuis du quartier...Il n'y a qu'à repenser à la fois où, pas peu fier de ma dernière victime, j'avais été bavé d'un peu trop près à ma mère avoir eu la peau de ce fils de catin de Oblodra...sans avoir remarqué la présence de la dite Matrone Oblodra dans la pièce...autant dire que je n'ai jamais résolu la question de "comment ai-je survécu à cela?" Enfin, il y a bien des choses auxquelles je ne sais pas comment j'ai pu survivre, je ne m'y attarde jamais vraiment non plus.
M'enfonçant dans l'obscurité des ruelles mal famées de cette partie sombre de la cité, mon esprit est occupé à réfléchir aux possibilités offertes par l'agitation courant dans la rue principale. Cependant, j'ai depuis longtemps dépassé le stade des dérobeurs de bourse et autres planteurs de dagues dans les sombres impasses situées à l'arrière des bordels, n'assassinant la plupart du temps que sur contrat, ou pour régler quelque combat personnel, tuant de façon aussi efficace que propre. En effet, chose rare chez les Drows, mon peuple, je ne suis pas de ceux à se complaire dans la torture, l'ayant moi-même trop souvent subie - mon corps reste d'ailleurs marqué de nombre de coups non rendus, et l'idée de rendre coup pour coup à certaines femelles drows est l'une des motivations qui me font avancer. Se voir offrir une certaine confiance, même relative, ainsi qu'un salaire quasi régulier au service de certaines grandes Maisons, se rapprocher de mes cibles véritables tout en refrénant l'envie que j'ai de leur transpercer la gorge de ma lame, jusqu'à les toucher d'assez près pour pouvoir retourner leurs coups contre elles.
Là, et là seulement, je suis capable de faire montre d'un certain talent pour l'art subtil qu'est la torture. Blesser suffisamment le corps pour abimer l'âme, sans pour autant offrir à sa victime l'échappatoire que représente la mort...je suis cependant un bien piètre bourreau face aux prêtresses, aidées par notre déesse Lloth dans l'accomplissement de leur oeuvre.
Oropher Arendil
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Réfléchissant à cela, m'amusant dans le même temps à remarquer que l'ombre des ruelles n'est pas démunie d'assassins et autres criminels, mais qu'ils se tiennent à distance respectable de l'elfe noir empiétant sur ce qu'ils appellent leur territoire, je m’aperçois au bout d'un moment que je reviens sur mes pas, par une autre artère débouchant à peu de distance de la rue principale de cette cité, bien que je sois encore dans une rue étroite et semblant déserte...du moins, jusqu'à ce qu'un nain et une elfe s'y pointent. Prenant d'abord mon arc en main, y empênant l'une de mes flèches magnifiquement mortelles, afin de tirer dans leur direction, j'abandonne ma visée lorsqu'un second nain fait son apparition, provoquant le départ du premier. Intrigué, je laisse la pointe de ma flèche prendre la direction du sol tandis que je détends la corde de mon arc, m'interrogeant sur les motivations de chacun. Non pas que ces autres races m'intéressent, mais, étant sur place et ne comptant pas faire d'aller retour au travers des Territoires Hostiles d'ici à plusieurs dizaines, j'aime autant à m'informer de mes potentiels contrats à venir. Car sont parfois surprenants ceux à s'offrir les services d'un elfe noir...

"Manière bien étrange de se présenter, nain, à moins qu'exhiber vos titres soit votre seule motivation. J'avais cependant songé qu'elfes et nains faisaient aussi bon ménage que elfes et Drows"

Je sens bien que les regards dirigés sur ma personne sont suspicieux, et sans nul doute accusateurs. La présence dévoilée d'un Drow juste après un assassinat est, il faut l'avouer, une étrange coincidence. Aussi, après une révérence légèrement moqueuse, je caresse pensivement les plumes bleues nuit de ma flèche avant de poursuivre.

"Je me nomme Oropher, mercenaire de mon état. Quand à votre assassinat, cherchez plus loin. Ceci est un travail bien trop baclé pour être l'oeuvre d'un Drow, et il ne me semble pas que l'une de mes flèches ai quitté mon carquois, celle que je tiens actuellement mise à part..."

O, bien sur, il existe pour un elfe drow des dizaines d'autres façons de tuer quelqu'un à distance. Mais je ne suis pas certain que cela soit un argument à avancer sur la table. Mon arc à présent de nouveau en bandoulière, ma main libre retrouve tranquillement le pommeau de mon épée, sans toutefois la dégainer, tandis que je garde dans l'autre ma flèche, observant pensivement l'éclat du soleil se jouer de ses reflets. Gâcher telle flèche dans le corps d'un être humain? Le pourrais-je seulement?
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Mer 28 Aoû - 19:02


Quelque chose à dire ?

Geomir Algrimir & Oropher Arendil & Eliana K. Naïa


Alors que je parlais à ce nain de ce que j’avais vu, il disparu, laissant pour seule trace de sa passé présence, une flèche dans le mur. Alors que j’étais hébété, me demandant pourquoi il me laissait là alors que cette affaire l’intéressait. Je sursautai lorsqu’un autre nain arriva à fond de train vers moi. Je dégainais ma dague caché sous ma chemise. J’écoutais ce qu’il avait à dire. Il ne me paraissait pas dangereux, mais il fallait parfois se méfier des apparences. Cependant, la sienne m’amusais. Il se présenta, fier de le faire. Je rangeais mon arme, la jugeant inutile face à un magicien. Un sourire en coin apparaissait sur mes lèvres.
 
« Je m’appelle Eliana Kathleen Naïa, elfe forgeronne à Cirth. »
 
J’allais lui parler de ce que je disais à l’autre nain, mais quelqu’un prit la parole avant moi. Je me retournais vers cette voix, et  vis un elfe noir, un traître à notre sang. Je le regardais, suspicieuse, s’approcher et parler. Que faisait un drow à Reniar ? Qui plus est après un assassinat ? Il y avait franchement de quoi porter des soupçons. Etait-ce une coïncidence ? Certains diraient que c’est possible, mais je ne croyais pas aux coïncidences. Il prit même le temps de se présenter, en temps que mercenaire. Cela ne m’étonnait guère à vrai dire. Sinon que ficherait-il ici, à part pour accomplir un assassinat ? Il défendit sa cause, prétextant un meurtre bâclé, qui ne correspondait pas à la méthode drow.
 
« Tu te défends un peu trop à mon goût, drow. Et ceux qui se défendent le plus, sont en général ceux qui sont coupables... »
 
Je faisais passer cela pour une constatation, et non une accusation. J’adoptais un ton sec et sur de moi. Mais j’étais tout de même angoissé, j’aurais préféré que ce traître soit loin de moi à cet instant. Ma pauvre petite dague et moi ne serions pas d’une grande utilité, si jamais il lui prenait l’envie folle d’un petit combat.
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Jeu 29 Aoû - 15:00

Un drow interrompit nos présentations. J'avais à peine eu le temps de connaître le nom de l'elfe que voilà que cette créature nous interpellés. Il avait une flèche dans la main et se moquait de moi ouvertement. J'allais répliquer lorsqu'elle l'accusait elle-même. Mais j'étais de l'avis du drow, même si je n'aime pas cautionner leurs actes. Je n'aimais pas ces créatures pour avoir trop souvent fait à faire à eux. Je savais comment il faisait. Mais l'un d'entre eux n'aurait pas agit de cette manière. Je réfléchissais. Il me fallait une personne pour me raconter comment ce la c'était passé. Jamais l'un des assassins de leur race ne se présentait après un de leur crime. Et s'ils étaient fier du nombre tués, jamais ils ne revenaient sur les lieux... à moins qu'il y ai un autre contrat.  
Je ne le suspectais pas pour ce crime mais que faisait-il là ? Que nous voulait-il ? Je ne comprendrais jamais leurs motivations, mais je savais avec quelle perfidie ces êtres traités les autres. Je n'aimais pas voir ce genre de personne vivante dans mon entourage.

"Arrêtez là vos fanfaronnades !  J'ai méritais mes titres et je ne pense pas qu'un drow lucide veuille vérifier si cela est vrai ! Je ne pense pas que vous soyez responsable de ce qui vient de se passer connaissant que trop les gens de votre espèces !"

J'allais le défier mais je ne pouvais pas le faire avec autant de monde. Je continuais alors de livrer ma pensée par les mots et n'allais pas le lâcher. Il voulait être là, alors qu'il assume.

"Qu'est-ce que vous faîte hors de votre terrier ? Que faite vous à découvert ? Pourquoi parader par miroir d'un crime que vous n'avez pas commis ? Pourquoi utiliser, à si petite estime, un crime pour vous vanter de vos capacités criminelles ? Que faire sur la place d'un meurtre ? Et si vous n'êtes pas coupable, pourquoi tenir de tels propos énigmatique en public ? Avez-vous quelque chose à dire ou à vous reprocher ? Oh ... pardon. O grand drow, bouffon sanglant, le reproche n'est pas de votre vocabulaire limité ! Qu'avez-vous donc à nous dire qui dusse nous intéresser de votre présence ?"

Cela fini je me sentais mieux. J'attendais sa réponse, aussi droit que lui, fixe et déterminé.
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Dim 8 Sep - 10:50




Quelque chose à dire?
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Dans la cité capitale, tous les crimes ne sont pas affaire de Drow.

Oropher Arendil ; Eliana K. Naïa & Geomir Algrimir
L'elfe semble croire à ma responsabilité dans ce meurtre...A dire vrai, si tel avait été le cas, je ne me serait certainement pas défendu d'en être la cause, car pour un elfe drow, et surtout, un mercenaire tel que moi, qui connait la valeur de chaque contrat et des meurtres en résultant, chaque mort causée peut attirer un profit...et tous les profits sont bons à prendre. Je salue les paroles de l'elfe d'un sourire et d'une révérence, car, aussi brouillon soit ce meurtre, j'aime à ce que ma réputation de fine lame soit si entachée de fausses accusations...il y a parfois du bon à prendre à s'accuser d'un meurtre commis par un autre.
"C'est bien de faire passer la peur pour du courage, jeune fille. Mais tu es dans un jour de chance, je vous laisse la vie sauve. Je sais être un homme généreux."
Je replace ma flèche dans mon carquois durant ces paroles, m'attardant ensuite sur le semi-être - pardon, le nain - qui espère me prendre de haut de sa palabre incessante. "nain", "prendre de haut", mouais, on repassera sur le jeu de mot.
Ce petit être me fait croiser les bras sur mon torse, mon coude appuyé sur le pommeau de mon épée crantée, amusé de le voir si certain de lui. Il me semble qu'il n'a pas compris l'histoire officielle qui se passe lorsque un nain croise un Drow...le nain fuit, le Drow l'empale, that's all.
"Pardonnez moi de ma méprise, maître nain. J'ai un instant cru que vous étiez d'une quelconque importance ici ou ailleurs...Me suis-je amusé à évoquer mon rang parmi les miens, ou le fait de compter parmi les mercenaires les plus prisés de mon peuple? Non. Car mon apparence suffit à exprimer mon rang, et mon épée pourra t'expliquer la suite."
Bon, rang, rang, on repassera. J'ai beau conserver l'apparence, aussi bien physique que vestimentaire, d'un noble de haute caste, il est vrai que j'ai été déchu de cette noblesse lorsque ma sœur ainée pris le pouvoir sur notre Maison, ne me laissant qu'un choix simple : la mort ou la plèbe... On peut dire que je m'en suis bien sorti, car, de par mes contrats, mes gains et mes relations avec quasiment toutes les Maisons nobles de la cité, je suis un noble parmi les plébéiens, même s'il me faut regarder par dessus mon épaule à chaque pas que je fais au sein de la Forteresse.
Je crache au sol devant ce court-sur-pattes pensant pouvoir intimider un guerrier drow avant de replacer ma main sur le pommeau de mon épée, la seconde se dissimulant dans les pans de mon manteau où se trouve dissimulée une dague.
Je reprends à sa suite, mon accent, dans cette langue commune que je méprise tant, jusqu'à présent irréprochable, tendant à prendre quelques notes de drow tandis que je perds mon contrôle devant ce petit être obstiné, m’avançant vers lui jusqu'à devoir baisser le regard pour le regarder, m'étonnant d'ailleurs que, de près, ces êtres puissent réellement être si petits.
"D'ordinaire, je ne tue que ceux qui peuvent me rapporter quelque chose, nain. Mais si je trouve ta langue trop bien pendue, je pourrai me complaire dans un meurtre visant uniquement à arranger mes affaires. Pas de témoins, à part cette elfe qui te rejoindrait bien vite. Alors, à moins que tu ne souhaite passer de vie à trépas entre les mains d'un Darthiir, je te conseille fortement de revoir tes certitudes, iblith.
Mes yeux rougeoient à présent de l'étincelle de la vision infrarouge, et, choisissant de me détourner du nain avant de m'énerver suffisamment pour commettre l'irréparable - bien que je n'ai cure d'abattre un nain, mais je compte bien avoir le fin mot de cette histoire avant - je cligne des yeux afin de m'en débarrasser, ces derniers retrouvant leur teinte brune habituelle.
"Vous devriez mieux choisir vos amis, Ilithiir."





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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Lun 9 Sep - 12:04

Ce drow me gonflait déjà de premiers abords mais la suite n'allait pas pour me plaire. Je m'attendais à une joute verbale avec cet imbécile, mais de là à ce qu'il profère des menaces envers moi et ma race : non !
Ces êtres de l'ombre méritent amplement leur réputation et plus encore. N'avaient -ils que pour seul but de se faire haïr ? Déjà que de naturel je ne pouvais pas les voir il fallait que ma journée soit entravé de cette épave. Ces gestes même me faisaient sentir sa haine. Qu'avait-il contre moi, ou plutôt les personnes de mon genre ? 
Au fait je prenais plaisir à l'insulter de la sorte. Lui qui me reprochait de me vanter, il le faisait ; lui qui me reprochait de l'insulter n'avait d'autres armes que son orgueil.
Il rangea sa flèche et appuyait sa main sur l'une de ces épées à sa ceinture. Le message passait facilement dans mon esprit. Je n'étais pas de ces nains à fuir devant le danger et j'avais déjà affronter des situations difficiles. Je n'ai perdu qu'un seul combat dans ma jeunesse. Mes pouvoirs ne me rendaient pas invincibles mais que ferait-il face à l'un de mes boucliers magiques avec son bout de fer ?
Il s'approcha et me regarda de haut. Croyait-il m'intimider avec si peu ? Comme s'il n'y avait pas des milliers de personnes qui l'avait tenté auparavant...
Il cracha des mots dans sa langue dont je n'avais rien à faire et me menaçais encore. Je comprenais qu'il insultait bien plus que ma personne, ma race, mon rang...
Et il avait craché devant moi. S'en était trop, je bouillonnais davantage qu'une marmite sur le feu depuis une demi-journée. Ma rage me faisait trembler et de la chaleur montait à mes joues.
Dans ces yeux scintillait une lumière rouge sang. S'il voulait me tuer il n'avait qu'à essayer. Il détourna son regard comme s'il devait se contrôler. Me battre dans une rue où il n'y avait personne ne me faisais pas peur. Et qui me reprocherait de le faire contre un drow ?
Mes certitudes étaient sûrement à revoir, mais son langage davantage que le mien. Je sentais des frissons parcourir mon dos et mes doigts vouloir se détendre.
Il recula de quelques pas et dit à l'elfe qu'elle ferait mieux de choisir ces amis. De qui voulait-il parler ? La question était rhétorique dans ma tête. Un dernier geste de sa part, à la fois nonchalant et provoquant me fit basculer et agir.


Je dressais un bouclier magique autour de moi et avancé pour que l'elfe soit derrière moi. Le bouclier reflétais une couleur bleutée, à la fois mélange de l'élément de l'eau et celui de l'éclair qui tracé son chemin tout autour de moi. Il dégaina deux armes à une vitesse prodigieuse. Je fis apparaître mon épée dans ma main droite. C'est une épée elfique de grande qualité et réalisé pour un combat rapproché et rapide. Elle était incassable et avait la particularité d'avoir le charme de feu. Je paraît un de ces coups précis et puissant au niveau de ma tête. Ces armes étaient tout aussi spéciale que la mienne. Puis il engagea une de ces lames pour un coup d'estoc à visée de mes côtes. J'eus à peine le temps de dégager ma main et lui donner un puissant coup de vent sur le ventre. Mon pouvoir n'avait pas visé à le tuer, je ne le voulais pas d'ailleurs. Je voulais simplement lui faire comprendre que je n'avais rien à lui envier et que je méritais le respect et les titres que j'avais énoncés sans effet belliqueux. Il ne vola pas très loin et n'était pas tombé. Il se redressa avec agilité et allait attaquer de plus belle. L'elfe se mit entre nous et leva les mains. Avait-elle perdu l'esprit ?
Je baissais mon épée et le drow s'arrêta dans sa course. Nous avions tout les deux le souffle rapide. Sa respiration était peu audible, mais les mouvements de son abdomen le trahissaient. Je voyais la main de l'elfe devant ma tête et louchais dessus. Son autre main était devant lui. Allait-il la tuer ? Ne serait ce pas déjà fait ? J'écoutais ce que me disait l'elfe.
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Jeu 3 Oct - 22:36



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Je n'avais rien vu. Et, même si ça avait été le cas, je n'aurais rien dit. Ce n'était clairement pas mes affaires. Cette cité n'était qu'une pause dans mon voyage, et je n'avais clairement pas l'intention de m'y arrêter plus d'un jour ou deux. J'étais fatiguée, épuisée, et Nyméria m'attendait hors de la ville. Ma dragonne allait sur ses cinq cent ans maintenant, et elle n'avait pas encore atteint la taille d'un dragon adulte. Elle était cependant plus grosse qu'un cheval, et le lien télépathique qui nous liait lui permettait toujours de savoir où j'étais et quand j'avais besoin de son intervention. Peu de gens connaissaient ce lien unique qui liait un dragon à son partenaire pour la vie, mais il était indicible. Nyméria était mienne tout comme j'étais sienne. Un jour, elle me quitterai pour aller retrouver les siens et pondre les indispensables oeufs qui permettraient la survie de son espèce, mais elle reviendrait par la suite. Tels étaient les faits.
Un sourire naquit sur mes lèvres fines à cette pensée. Je fis quelques pas dans la cohue et surpris une conversation qui m'amusa au plus haut point. Que faisaient donc un Drow, une elfe et un nain par ici ? La curiosité me poussa à faire quelques pas, et je me glissais dans l'ombre d'un porche pour écouter le Drow se défendre contre les deux autres. Oh pour sûr, il était doué, et certainement sincère. Mais, les miens sont butés, et pires encore sont les nains. Je n'ose imaginer ce que serait un mélange entre nos deux races, et la lune en soit bénie : je n'ai pour le moment pas connaissance d'une telle aberration.
Quoi qu'il en soit, je finis par pouffer devant l'acharnement du nain, et ses piètres compétences magiques. Bon, je devais avouer qu'avec mes millénaires de pratique, la magie des nains, des autres elfes, ou même des humains, la race la plus fleurie dans ces dons, me paraissait malingre. Quoi qu'il en soit, cette scène était bien drôle : la frêle petite elfe au milieu d'un combat magique entre un nain et un drow. Mon rire retentit à nouveau, bien plus audible que la fois précédente. Je sortis de l'ombre, certaine qu'on m'avait entendue, et c'est avec un regard malicieux que je levais la main sur ma longue tunique de voyageuse pour m'incliner, celle-ci sur mon coeur, et un sourire enfantin toujours sur les lèvres. On ne me faisait pas souvent rire, mais quelques fois, ça me prenait par surprise : comme aujourd'hui.
- Si je puis me permettre, ami nain, je rangerai mon artillerie à votre place. Le guet est sur le qui vive après le meurtre de tout à l'heure, et le moindre comportement suspect, titre ou pas, magie ou pas, vous vaudra très certainement le cachot pour une semaine ou deux, le temps qu'on vérifie vos dires.
Après tout, peut être était-ce son but ? Pour ce que j'en savais, moi. Je n'avais jamais beaucoup cotoyé les nains. Pas ces derniers cinq cent ans. J'avais après tout volé un oeuf de dragon dans leurs montagnes, avant de le faire éclore par magie, afin d'obtenir Nymeria, le tout à cause d'une vision envoyée par la lune. Depuis, j'avais changé d'identité, et il leur était impossible de me retrouver, d'autant que je savais cacher mon aura magique millénaire, mais je préférais rester prudente. Je me tournais donc vers la seule demoiselle du groupe, ignorant le drow, pour le moment. sa présence me mettait mal à l'aise.
- Tu es en bien étrange compagnie, ma soeur.
Mon regard se posa ensuite sur Oropher, et je me contentais de hocher la tête assez sèchement pour le saluer à son tour.

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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Mer 16 Oct - 20:44


Quelque chose à dire ?

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C’est une blague, ou quoi ? Voilà que ce nain juge maintenant utile de s’attaquer à un drow ! Non, mais je rêve ! Si les nains étaient aussi traitres que nos lointains cousins noirs, je les répugnerais autant. Exaspérant ce nain, vraiment... Je me plaçais résolument entre les deux combattants, tendant mes mains devant chacun de leur visage. Déterminée ça, je l’étais, surtout pour cesser ces gamineries. Gamineries, oui. Il n’y avait pas d’autres mots. Je tournais le visage vers le nain, baissant par la même occasion mes mains. Mon regard semblait jeter des éclairs.
 
« Franchement, nain, vous vous abaisser à la hauteur de ce drow. Enfin, au sens figuré bien sur... » Une mimique dédaigneuse passa sur mon visage. « Vous ne valez pas mieux que lui, finalement. Vous allez attirer la ville entière, à se rythme là. »
 
Je tournais les talons, voulant tracer mon chemin ailleurs, me demandant bien ce que je fichais encore là, entre un nain et un drow. Je remarquais alors le rire d’une femme, juste là. Devant moi. Une elfe sortit de l’ombre de la rue. Je ne me doutais pas que quelqu’un nous épiait. Heureusement que c’était une représentante de ma race –et du même avis que moi, qui plus est-, je ne sais comment j’aurais réagi sinon.
 
« Une étrange compagnie ? C’est un véritable euphémisme, amie elfe. Cependant, je suis d’accord avec toi sur le reste. »
 
Quelque peu calmée par la présence d’une elfe, je tourne la tête vers le drow et le nain. Qu’est ce que je fiche ici, moi déjà ? Ah oui, c’est vrai, ce meurtre... Ca ne me paraît plus tellement important maintenant. Et pourtant, ça l’est.
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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Dim 20 Oct - 11:12




Quelque chose à dire?
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Ce nain est aussi stupide que exaspérant. Une certaine logique voudrait que l'on se tienne relativement tranquille lorsque un drow se trouve dans les environs - et plus encore lorsque vous semblez complètement l'exaspérer. Mais non, il se trouve que ce nain ci doit être l'un des plus illogiques de sa race que j'ai cotoyé. Une tête d'orc, et encore, je ne doute pas qu'un orc aurait eu plus d'intelligence sur ce coup là - et oui, il ne faut pas croire à leur air stupide, pour m'être à maintes reprises alliés à telles créatures, je peux affirmer qu'elles valent les nains en stratégie et autres capacités intellectuelles, voire même, quand je vois ce-dit spécimen, elles les dépassent aisément.
Enfin, il se trouve qu'au lieu de dégainer une lame quelconque, c'est de magie que se sert cet être en modèle réduit pour m'attaquer... Il n'en faut pas plus à mon mépris de la magie dans toutes ses formes pour me faire dégainer mon épée ciselée, dont la lame crantée sur les deux tranchants à le bon gout habituel de faire réfléchir mes adversaires, même au sein de mon peuple. Cependant, avant que je n'ai pu l'attaquer de quelque manière que ce soit, l'elfe se place entre nous, faisant barrage de ses mains levées devant chacun de nous. Est-elle folle, ou n'est-ce qu'une nouvelle démonstration de l'intelligence limitée de mes cousins à la peau pâle?
Mon épée levée, prête à l'attaque, s'abaisse lentement devant l'elfe tandis que je reprends une stature neutre, quoique mon épée ne quitte pas ma main, comme je compte bien raccourcir ce petit être désobligeant à la taille d'un gnome des profondeurs si il lui prend l'idée de me provoquer de nouveau. Et, à voir l'expression de l'elfe, je ne suis pas convaincu que cela la gênerait tant que ça. Serais-je en train d'accepter alliance avec mes pâles cousins de la surface? Disons une trêve, face à un ennemi commun, nous verrons plus tard à ce que je m'abaisse à parler d'un elfe comme un allié.
Après quelques paroles à l'encontre du nabot sur lesquelles je reste d'accord - même si le passage "vous ne valez pas mieux que lui" manqua me faire réagir, je vaut bien plus que celui là! - l'elfe abandonne le rôle de bouclier anti-combat et commence à s'éloigner. Pour ma part, je rengaine finalement l'épée au fourreau de cuir qui est sien, tournant les talons à mon tour en montrant clairement le dos au nain, faisant fi de toute prudence drow face à un ennemi pourtant capable de magie - ce qui a d'ordinaire le bon goût de me faire surveiller mes arrières, ayant trop souffert de ces sorciers durant le peu de temps que je passais à étudier quelques sorts mineurs au cours de mes études.

L'arrivée d'une seconde elfe me fait cependant hésiter. Malgré qu'elle ne semble pas armée, l'assurance qu'elle dégage a le don de me mettre sur la défensive, même si le fait qu'elle prenne le parti de sa congénère contre le nain parvient à me rasséréner quelque peu. Je ne suis cependant pas à l'abri de me retrouver dans le même panier que la demi-portion, et ça, je n'y compte vraiment pas.
L'elfe nouvellement arrivée se contente d'un rapide hochement de tête, loin d'être engageant, pour me saluer. Signe auquel je répond d'une courbette, la main posée sur mon cœur, ne sachant vraiment si je compte être un minimum respectueux et en savoir davantage sur ce qui se trame ici avant de devoir mettre les voiles, ou si je compte ajouter une touche d'ironie à mes actes.
"Et bien, cela se peuple par ici. Je serais d'avis d'écouter ces dames, et s'éloigner avant que vous n'attiriez toute la cité en ces lieux, nain. Je n'ai guère d'intérêt à ce que trop nombreux soient ceux au courant de ma présence en ces lieux, pas la peine de m'expliquer sur la raison de cet état de fait."
Je m'éloigne dans l'ombre de la maison la plus proche, profitant de ce que le soleil bas produise une ombre suffisamment sombre pour que je n'ai aucun mal à m'engager dans la ruelle adjacente - dans laquelle je porte prudemment la main à mon poignard comme elle me fait soudainement penser à certains recoins peu fréquentables de la Forteresse. Me rendant compte au bout de quelques mètres que personne ne semble enclins à me suivre, et n'ayant rien d'autre à faire de ma journée que m'amuser à entendre parler d'un assassinat - aussi brouillon soit-il, laissez donc faire les spécialistes bon sang... - c'est la voix chargée d'un accent drow que je ne tente absolument pas de dissimuler, ou réprimer, que je lance :
"Et bien mesdames, n'avions-nous pas un meurtre à étudier?"
J'ai oublié le nain? Pas vraiment, disons que je n'ai pas jugé utile de perdre dix syllabes à faire la séparation d'avec le reste de leur groupe.





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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Lun 28 Oct - 19:05


Intrigue : Quelque chose à dire ?
Une femme surgit de l'ombre et s’immisça dans la conversation. Il s'agissait d'une elfe. Elle était maigrelette et blonde. Ces yeux pétillaient de malice. Je ne sais pas combien de temps cela faisait qu'elle nous observait et nous écoutait. Elle vint plus près avec son sourire au lèvre et s'adressa à moi et critiquait mon obsession. Se moquait-elle de moi ? Pas vraiment... La subtilité des femmes et qui plus est d'une elfe, ainsi que leur hypocrisie, dépassaient l'entendement et la simplicité d'un langage fait de paroles utiles, chose que je ne pouvait pas enlever à ces … drows. Comme si une si petite rue pouvait attirer l'attention par rapport à l'artère principale de la ville.

Puis l'autre elfe s'adressa à moi en me disant, avec un jeu de mot caractéristique et pas toujours involontaire des autres races, que je ne devais pas tenir compte de l'autre chose à côté de nous.

L'elfe pâle attirait mon attention. Son air sûr d'elle et sa manière de bouger me rappelé celle d'une maître elfe que j'ai eu côtoyé pendant mes études à la grande école de magie de Reniar. Elle avait je ne sais quoi qui me préoccupait davantage que tout ce que le drow dis ensuite. Je commençais à me demander si elle ne fut pas de passage pour aider l'un de mes professeur. Je cherchais dans ma mémoire si je ne connaissais pas cette personne. Bien qu'elle me fasse rarement défaut je ne trouvais aucun moment où j'ai pu croiser cette elfe. Cette peau pâle, ces gestes... Je ne savais pas si je devais tenter ce à quoi je pensais.

Le drow n'avait visiblement guère plus de magie en lui que l'elfe, Quoiqu'on ne sache jamais avec tout les objets et parchemins qu'ils peuvent promener.

J'en revint à l'elfe blanche et blonde. Si je pensais la connaître c'était peut-être à cause d'une signature magique cachée. Mais pour cela il me fallait la sonder. Mais si elle était vraiment magique alors elle ressentirait ma magie. Je n'avait rien laissé transparaître de capacités plus développé face au drow, et je n'avais pas eu envie de le tuer. Je ne tuais que rarement et quand cela était nécessaire. Comment faire ça discrètement à cette elfe ?
Elle sentis mon regard sur elle, je détournais alors le mien vers le drow qui finissait de parler. Je soupirais. Il me fallait régler un problème après l'autre, s'il s'agissait d'un vrai problème qu'elle puisse être ou non magique. Je n'avais même pas suivit le cour de la conversation.

Le drow proposait de se reconcentrer sur la première raison qui faisait que nous parlions tous ici à cette heure. Il s'adressa à moi, il venait d'être aussi insulté que moi. La guerre est plus facile à faire que la paix (Clemenceau). J'étais d'accord avec lui et tout ce qui allait avec. Je fronçais les sourcils à penser que ces êtres sont plus pragmatiques qu'idiots. Il commença à s'éloigner mais nous restions là, sûrement à se demander si c'était une bonne idée de suivre un drow dans des ruelles sombres, soit son royaume. Mais quel aurait été son intérêt de nous supprimer s'il n'avait pas commis ce crime ? Au contraire il lui serait plus profitable, à lu et sa race, de retrouver le boucher qui à fait ça et laver son honneur d'assassin. Il faut bien avouer que s'ils laissent le corps, le travail est au moins bien fait. Au remarque je ne pensais cela que d'après ce qu'il m'avait été décrit. Il me faudrait voir le corps …

Pour l'heure je me retournais vers les deux femmes et m'adressais autant à elles qu'au drow:

« Il a raison. Mieux vaut ne pas traîner par ici et tirer cette affaire au clair à tête plus reposé. Passons par là où il dit. Nous rejoindrons ensuite l'auberge à quelques rues plus au nord de la ville où nous pourrons envisager différentes solutions... »

Puis je me retournais vers le drow et je lui lançait en souriant:

« Je vous suis mademoiselle ! »

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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Ven 8 Nov - 18:00



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Ce nain n'avait pas ouvert la bouche plus de deux fois que déjà sa présence m'exaspérait. Dans mon esprit, Nymeria grommela quelque chose et je sentis sa présence s'éloigner. Un sourire amusé naquit sur mes lèvres alors que j'ouvrais la bouche pour moucher le nain : - Ce n'est pas parce que nous sommes dans une ruelle que le guet ne va pas venir, bien au contraire. Il vient d'y avoir un meurtre, et le moindre groupe suspect pourrait finir au poste jusqu'à la fin de l'enquête. Et, comment dire ? Je n'avais pas vraiment envie de finir au poste. Pas du tout. Les cachots sombres, c'était pas mon truc. J'y avais passé un moment il y a quelques cinq cent ans, et j'avais encore des cauchemars. Mais, le nain semblait s'entêter dans sa bêtise, et je jetais un regard au Drow, tout en me demandant à quelle sauce il allait manger cette petite chose incapable de tenir sa langue. J'avais d'ailleurs repéré les nombreux regards qu'il me lançais, et je remontais le bouclier qui cachait ma magie aux yeux de tous. Tous, y compris ce nain qui se pensait très certainement plus malin que les autres. Cette pensée réveilla ma dragonne, soudainement alerte dans mon esprit, et je soupirais. - Nous devrions vraiment y aller, dis-je en voyant des hommes en cape arriver au bout de la rue.

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MessageSujet: Re: [Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre] Jeu 12 Déc - 14:00


Intrigue : Quelque chose à dire ?


Après de nombreuses heures de recherche, et de nombreuses disputes, vous arrivez enfin à trouver un terrain d'entente et à découvrir ce qu'il s'est passé : c'était un assassinat prémédité. Les indices vous mènent jusqu'à une auberge miteuse dans les bas fonds de la ville, chambre que le nain investit séance tenante, avec délicatesse et tact comme à son habitude.
L'endroit est vide, bien sûr. Vous entreprenez donc de fouiller l'endroit avec minutie, et Oropher tombe sur un morceau de tissu comportant des armoiries Drow, ce qui entraine une nouvelle dispute et une nouvelle bagarre.
Les deux dames du groupe finissent néanmoins par calmer le jeu et vous décidez de monter une expédition dans les Terre Drow pour enquêter plus en profondeur sur cet assassinat, et cette maison Drow censée être disparue depuis plusieurs siècles...

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[Intrigue] Quelque chose à dire ? [Libre]

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