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Nous avons à parler. [Oropher]

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MessageSujet: Nous avons à parler. [Oropher] Mar 11 Mar - 1:03


 
Nous avons à parler.

 
Retrouvailles et annonce choc
Liriel & Oropher

 
J’avais fait transférer Oropher dans une salle de torture trois jours auparavant, avec pour ordre de ne lui donner ni à manger ni à boire. Je savais que l’affamer ne le rendrait que plus insolent et lorsque je me retrouverai face à lui, vêtue de ma tunique rouge, couleur du sang des nombreux ennemis que j’avais su torturer avec brio au cours des centaines d’années qui ont suivis ma venue au monde, pour m’occuper de lui de la meilleure façon qui soit : celle d’une sœur aimante envers son frère, il me permettrait de décupler mes qualités. Bien sûr, le fait que nous soyons des drows changeait totalement la définition de cette phrase. Mais, je n’étais pas à ça près, et je savais que mon frère me pousserait dans mes derniers retranchements de perversion possible et imaginable.
N’était-ce pas comme ça que j’avais réussi à tomber enceinte de lui, et à mettre au monde un fruit incestueux ? Je n’étais cependant pas à ça près non plus. J’avais un héritier, et mon seul et unique regret était qu’il soit un mâle. J’aurais préféré une femelle, et pour tout vous dire, j’avais bien l’intention de la concevoir sous peu, peu m’importait le partenaire que j’aurais.
Ce matin, j’étais donc en train de purifier ma peau lorsque ma servante m’apporta ma tunique rouge. Je commençais par la regarder, surprise, avant de me rappeler de la présence d’Oropher à l’intérieur de mes geolles. J’enfilais donc la tenue de cuir rouge avant de tresser mes longs cheveux dans mon dos pour ne pas trop les salir. Une fois ça fait, je pris lentement le chemin des salles de torture, essayant de me rappeler dans laquelle j’avais enfermé Oropher. Les huit premières étant prises, je me dirigeais vers la neuvième, où je trouvais mon frère, enchaîné à un poteau de torture, la tête pendant sur son corps. Je refermais la porte dans mon dos, la verrouillant par magie, hésitant de la manière dont j’allais réveiller mon frère adoré. Je m’adossais à la porte, sourcils froncés, cherchant mieux que mes traditionnels éclairs magiques. Je pris une grande inspiration avant de sourire. Pas le genre de sourire qu’on aimerait voir sur mon visage, car celui-ci signifiait que j’avais une idée de génie.
Je m’approchais sans un bruit de mon frère lui caressant la joue avec une douceur infinie, puis j’approchais ma bouche de son oreille pour lui murmurer quelques mots.
- Réveille toi, petit frère. Il est temps de sortir des limbes pour venir voir ta sœur adorée.


 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Mar 11 Mar - 2:41


 
Nous avons à parler.

 
Plus je suis loin de toi mieux je me porte.
Liriel & Oropher

 
Cette sorcière me sort par les yeux, littéralement. Je n'ai pour une fois pas compris ses motivations quand elle a fait relâcher elfes et humains de ce petit groupe de fous partis à l'exploration des souterrains, mais en revanche, je ne suis absolument pas surpris de n'avoir eu droit à ce privilège. Trop de décennies que nous nous supportons, elle et moi, et depuis un siècle qu'elle dirige cette Maison, j'oserais dire que cela ne va pas en s'améliorant. Liriel a toujours été la seule de mes sœurs à parvenir à m'impressionner, la seule parvenant un minimum à obtenir mon respect comme je savais que les autres parvenaient à se méfier suffisamment de mes sautes d'humeurs et de mon aisance avec une dague pour ne s'amuser à mes dépens que lorsque Liriel ou Matrone Arendil ne leur en donnait clairement la permission, ou mieux, observaient ou participaient au spectacle.
Au fil des années, je me suis permis de nombreux écarts avec cette Drow, de nombreuses occasions ou elle aurait eu toute légitimité à m'abattre d'une dague dans le dos, mais je sais cependant lui être suffisamment utile pour qu'elle me garde en vie, situation précaire dont je me joue très bien. Une Drow prenant le pouvoir sur une Maison ne s'encombre pas de ses frères, leur préférant de loin des mâles plus puissants ou plus utiles avec lesquels elle aura ensuite tout loisir de perpétrer sa lignée ; Liriel a toujours su voir les profits avant de faire comme tout le monde. Nos sœurs, elles les a assassinées, avec la faveur de Lloth, notre frère, ce sorcier de bas étage, n'a guère connu de meilleur sort. J'ai eu le choix, et j'ai su prendre la bonne voix, du moins je l'espère. Car la mort est parfois préférable à une vie de Drow, et j'ai bien souvent regretté ce choix que j'ai un jour commis.
J'ai beau être relativement jeune pour mon peuple, ma réputation de fine lame n'est plus à faire, et le succès accompagnant grande partie des contrats que je prends m'assure une petite renommée et un confort satisfaisant. Je sais cependant qu'une trop forte renommée attire la convoitise, et qu'à trop surveiller ses arrières c'est par devant que la mort nous prend. Enfin, pour l'heure je me complait à faire chanter Liriel et obtenir bien plus qu'elle ne désirait m'offrir sur les contrats qu'elle trouve à me donner, même si je paye de temps en temps l'insolence que j'ai envers elle. Malgré tout, je sais où est ma place, et malgré que je semble parfois bafouer totalement son autorité, je sais toujours me rappeler qu'elle reste Matrone de la Troisième Maison de la cité quand je ne suis plus qu'un mercenaire offrant ses talents  à celui qui paye le mieux.

J'ai tendance à cogiter autant que cela quand je me retrouve ligoté à un piquet dans une geôle où seule ma vision infra-rouge me permet d'y voir clair, surtout lorsqu'on oublie volontairement de me donner eau ou vivres. Plutôt que de fatiguer inutilement mon corps à me débattre ou vociférer, j'ai appris à l'économiser, préférant ce sommeil proche du coma dans lequel mon peuple sait se plonger, tout en gardant mon ouïe suffisamment affutée pour prévenir toute modification de mon entourage immédiat. J'entends donc la grille de ma cellule s'ouvrir, et à l'absence de bruit suivante, je conclus assez aisément que j'évite la brute épaisse de Naelin pour me retrouver nez à nez avec ma charmante sœur... j'hésite encore à savoir lequel des deux je préfère, à vrai dire.
Sa caresse contre ma joue me tire un frisson, comme je m'attendrais presque à sentir la griffure de ses ongles l'instant suivant, et ses paroles me font revenir à la conscience avec un air légèrement dégouté sur les traits.
"Tu sais très bien la nature de mes sentiments à ton égard. Haine, défiance, il n'y a que les caisses de ta Maison qui m'intéressent ici. Tu devrais le savoir Liriel"
Matrone Arendil, mon esprit l'entend déjà me corriger avec en accompagnement une gifle dont je me rappellerai une fois encore, mais je n'en ai que faire. Cela fait un siècle que j'ai placé la Maison Arendil dans mon passé, enfoui suffisamment profondément pour que je n'ai gardé ce nom que par pur sarcasme, loin de l'idée première selon laquelle le nom d'un Drow indique son appartenance à une Maison. Garder un nom noble et une apparence noble, pour un mercenaire dont la moitié de la cité veut la tête, je trouve la blague fameuse.
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 13 Mar - 0:26


 
Nous avons à parler.

 
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Liriel & Oropher

 
La gifle part avant que je n’ai le temps de la retenir et claque contre la joue de mon petit frère. Le gant griffu que je porte en quasi permanence laisse un sillon dans sa peau noire, alors qu’un sourire monte sur mes lèvres.
- Ne commence pas à m’embêter, Oropher. Nous avons à parler.
Je m’éloigne de lui pour retirer ma longue cape blanche et l’attacher à un crochet à l’entrée de la pièce, restant simplement en tunique de cuir face à mon frère. Je croise les bras, m’adossant à la porte, avec un sourire amusé sur le visage. Que faire ? Par quoi commencer ? Dans quel sens le torturer en premier ? J’ai décidé depuis longtemps que j’allais tester de nouvelles créations sur lui, notamment au niveau de la torture psychologique.
- Au fait, je t’ai déjà dit que tu étais papa ?
Je m’avance vers lui, lui attrapant le menton pour lécher le sang qui coulait des griffures que j’avais faites sur sa joue, savourant le goût salé sur ma langue, avant de m’éloigner pour attraper un coutelas finement ouvragé.
- Ton fils ne sait pas que tu es son père, et je pense que s’il le savait, il te tuerai. A moins que tu ne le tue en premier ?
Je savais qu’Oropher ne pouvait rien me faire, et même s’il essayait, il me suffirait d’électrifier mon corps pour rendre impossible toute attaque de sa part. Alors, j’avais l’intention de continuer à jouer comme ça un petit moment.
 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 13 Mar - 1:38


 
Nous avons à parler.

 
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Le coup porté me fait tourner la tête sur le coté, et tandis que je la tourne de nouveau vers Liriel, la morsure de l'air sur ma joue me confirme qu'elle a une fois de plus joué de ces griffes qu'elle s'amuse à rajouter à son attirail, comme si elle avait besoin de cela. Je ne lui ferai cependant pas le plaisir de lâcher ne serai-ce qu'une grimace, comptant bien y tenir tête une fois de plus, même si la fin de l'histoire risque de ne pas être tellement différente des fois précédentes.
C'est à peine si je lui accorde un regard lorsqu'elle se débarrasse de sa cape avant de revenir vers moi, devant faire avec mon indifférence totale face à sa déclaration. Qu'en ai-je à faire, si cela est vrai? Je dis bien "si", avec elle, je demande à voir. Elle obtient pourtant sa grimace, non pas de douleur mais de dégoût, lorsqu'elle me saisit le menton avant de me lécher la joue. Yeurk quoi, avec une Drow pareille, c'est particulièrement malsain! Allez savoir où ça a trainé!
"Quel Drow connait son père? Rares sont les mâles à connaitre leurs enfants, et plus rares encore sont ceux à s'y intéresser. T u n'as pas tord, il est possible que si je le croise, je le tue, en égard à la haine que j'éprouve pour notre peuple, et tout ce qui va avec. Ta chère déesse entrant dans le lot!"
J'adore la provoquer jusqu'à ce qu'elle perde suffisamment de patience pour ne pas perdre son temps en stupides préliminaires et entrer directement dans le vif du sujet, j'en ressors comateux plus vite, et me retrouve donc débarrassé d'elle plus tôt. Je sais qu'un jour, mes blasphèmes me conduiront à une fin qui ne me plait sincèrement pas, mais en attendant, c'est le meilleur moyen de faire démarrer au quart de tour une prêtresse de Lloth totalement asservie à sa déesse. Pour ma part, non pas que je l'ai reniée, bien au contraire, mais je préfère de loin compter sur moi-même que sur tel ou tel dieu n'en ayant rien à faire du destin d'un Drow mâle, et plus encore d'un noble déchu.
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 20 Mar - 15:03


 
Nous avons à parler.

 
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- Je connais mon père. Je l’ai tué moi-même. C’était mon premier meurtre…
Un sourire monte sur mes lèvres à ce souvenir. A cette époque, j’avais encore le frisson de la chasse, cette envie et ce besoin de bien faire les choses, quand aujourd’hui je ne tue plus ni par plaisir ni par envie, mais par simple habitude. Le seul qui me donne envie de réellement m’investir dans ces séances de tortures, c’est Oropher. Ses cris sont un plaisir pour mes oreilles, et le frémissement de son visage, alors qu’il refuse de m’accorder un seul cri, qui mettrait fin pourtant à mes sévices, sont particulièrement amusants.
- N’es tu pourtant pas curieux, cher frère, que je ne t’en parle que maintenant ?
Je récupérais un fin couteau et m’approchais du chevalet où mon frère était installé, jouant avec la lame, avant de tourner autour de lui. Par où commencer ? Quelle serait la meilleure manière d’inciser ces chairs fermes ?

 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 20 Mar - 19:36


 
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"Comme c'est mignon que tu t'en souviennes. Tu devais vraiment y tenir..."
Mon air moqueur parle pour moi, ainsi je ne poursuis pas davantage ma phrase. La question qui suit devrait peut-être m'intéresser, ou me donner à y répondre comme elle l'attend, mais  je n'ai aucune envie de lui donner la satisfaction de me voir suivre sa conversation, même si la menace du couteau qu'elle tient entre ses mains est elle, très réelle.
"Tu donne les informations que tu veux quand tu le veux, ça fait plus de deux siècles qu'on se connait, et tu as toujours fonctionné de la sorte. J'vois pas pourquoi je m'en inquièterais cette fois-ci. J'ai eu mes aventures, comme tout Drow, et j'en ai strictement rien à branler d'avoir ou non un gamin quelque part dans la cité, tant qu'on ne vient pas m'emmerder avec. Sur ce, fais ce que t'as à faire et va donc faire ton rapport à ta déesse, cela me fera des vacances."
Blasé de ces discussions ne menant à rien, voilà le point où j'en suis. De toute façon, elle me montrera le tranchant de son couteau, ou d'autre chose de son attirail, alors pourquoi faut-il se fatiguer à palabrer avant? Je le répète, plus vite nous commençons, plus vite j'ai le plaisir d'en finir.
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 20 Mar - 22:00


 
Nous avons à parler.

 
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La lame du couteau se pose lentement sur la joue de mon cher frère, alors que je le caresse lentement comme ça, un sourire narquois sur le visage. Ce coup ci, j’ai bien l’intention de ne pas tenter le diable, et encore moins de m’énerver après lui. J’ai trop à lui dire, trop à lui faire, pour laisser ma colère m’envahir et tout gâcher. Alors, lentement, je descends la lame vers son cou et ces veines qu’il me serait si facile de trancher pour ôter toute vie de son être misérable.
- Tu ne m’énervera pas, Oropher.
La lame du couteau continue de glisser sur son bras et je découpe lentement le haut de sa manche, pour dévoiler son torse musclé.
- Mmmh… De nouvelles cicatrices ? Elles ne sont pas de moi, celles là…
Ma main se pose sur l’emplacement de l’une d’entre elle, certainement faite par une flèche, et je soupire légèrement, secouant lentement la tête de droite à gauche.
- Je devrais t’interdire de te faire torturer par d’autres que moi. Ce n’est pas juste de savoir que d’autres prennent plaisir à te faire du mal…
Je m’éloigne, reposant le couteau sans avoir gouté à la chair de mon petit frère adoré. Je soupire légèrement, attristée, avant de lever une tenaille et de la tourner devant mon visage, finissant par me retourner vers le drow attaché sur le chevalet, un sourire aux lèvres.
- Quel dommage que ça ne t’intéresse pas. Ça t’aurait évité une petite séance physique, pour une fois.

 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 20 Mar - 23:52


 
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Je garde le regard droit en direction du sien, ne comptant lui montrer aucun signe de faiblesse tant que je peux l'éviter, malgré que la lame tranchante de son couteau passe bien trop près de ma gorge pour que mon instinct de préservation ne se réveille pas, et je déglutis une fois la lame éloignée de ma carotide, unique preuve apportée de l'inquiétude qui m'a pris.
C'est cependant amusé que j'observe son expression vexée lorsqu'elle remarque les cicatrices ornant mon torse, nombreuses à ne pas avoir été provoquées par ses tortures, depuis les plus de deux siècles depuis lesquels je combats. Et effectivement, ces derniers temps, j'en ai collectionnées plusieurs en l'espace de quelques semaines.
"Les elfes savent viser, sœurette. Ils ne savent juste pas que je suis ta chasse gardée personnelle. Prends garde, je pourrais penser que tu tiens à moi, et si je le pense, d'autres le feront aussi... Tu ne risquerais pas ta Maison, ton fils ou ton rang pour moi, tout de même?"
Aucun risque. Aucune Drow ne sacrifierais un millième de ses possessions pour un mâle, aussi influent soit-il. Ce n'est certainement pas Liriel Arendil, Matrone de la Troisième Maison de la cité, qui contredira cette règle. Je manque ajouter qu'elle devrait jeter un œil aux trois griffures parallèles, quasiment verticales, qu'un rat-garou m'a infligé juste entre ma nuque et mon omoplate il y a moins de deux mois de cela, mais parfois il vaut mieux se taire. Il y a aussi cette dague qu'une stupide humaine a trouvé le moyen de me planter dans l'estomac, ainsi que la griffure de l'illithid dans mon cou... Liriel n'est pas la seule à m'abimer, et heureusement d'ailleurs, sinon je m’ennuierais dur durant mes journées.
Je la regarde changer d'outil sans laisser voir la moindre émotion sur mes traits, sachant de toute manière où tout cela va finir... dans ce même cachot, et dans un coma, intéressant.
"Tu semble trépigner d'impatience de m'annoncer cette grande nouvelle, ma sœur. Crache donc ton venin si cela te chante, j'ai la chance d'avoir une oreille très sélective."
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Ven 21 Mar - 13:43


 
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Liriel & Oropher

 
Oui, je suis vexée, et pour le coup, j’ai bien envie d’aller déclarer une nouvelle guerre aux elfes, juste pour leur apprendre à faire du mal à MON jouet préféré. Ce n’est clairement pas drôle de se faire piquer ses jouets. C’est bien mieux de les voler aux autres. Il faut que je leur pique un de leur jouet. Ce serait une bonne vengeance. Quoiqu’une guerre soit aussi relativement bienvenue. Ça fait bien trop longtemps que nous avons arrêté la chasse à l’elfe, et j’ai peur que mes guerriers se retrouvent à s’ennuyer et à perdre de leur panache. Bon, d’accord, les multiples séances de tortures que les miennes infligent à nos mâles sont un bon moyen de leur rappeler qu’ils doivent continuer à s’entraîner.
- Mon fils ne m’est rien. C’est d’une fille dont j’ai besoin pour assurer la pérennité de ma maison. Je le sacrifierai sans hésiter. Tout comme toi, petit frère.
Je soupirais, lui tournant le dos, récupérant une tenaille, puis une autre. Et, enfin, je tirais ma dague préférée, pour revenir vers mon frère.
- Non, j’ai plus envie. Je préfère me repaitre de tes cris.
La dague en main, je reviens vers mon frère, et je lui tourne autour, réfléchissant à comment commencer. Par-là ? Non. Ici ? Peut-être pas. Oh oui, là.
La lame se posa sur son torse et je la fis remonter lentement jusqu’à son cou, sans pourtant insciser les chairs. Je réfléchissais, car il était rare de savoir par où commencer, il était rare que mon frère ne soit pas déjà blessé lorsqu’il arrivait entre mes mains. Pour une fois que j’ai une peau vierge avec laquelle jouer, il ne fallait pas se tromper.
- Si je gravais ‘propriété de Liriel Arendil’ sur ton torse, ça t’ennuierait ?
Sans attendre la réponse, je posais la pointe de la lame au-dessus de son téton, et j’y gravais un P majuscule dans la peau. Le sang rouge perla et se mit à couler lentement sur la peau noire de mon frère.


 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Dim 30 Mar - 22:11


 
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Je me retiens de justesse d'éclater de rire quand Liriel m'assure que son fils ne lui est d'aucune importance. C'est un mâle, je le lui accorde, mais elle ne peut nier qu'il ai son utilité pour sa maison et pour elle-même. A vrai dire, il suffit de voir le gabarit du morveux pour comprendre qu'il représente une menace à réellement prendre à son juste niveau. Qui le connait un minimum et l'a déjà vu se battre sais qu'en prime, il est fin stratège et, malgré son physique, possède l'agilité de tout drow. Une machine à tuer en sommeil, que l'on est particulièrement contents de ne pas réveiller... Alors qu'elle me dise qu'il ne sera qu'une perte collatérale de plus pour elle le jour où il crèvera, oui, cela me fait rire.
"Allons bon, toi et moi, on sait pertinnemment que Naelin est le meilleur atout de ta Maison, de même que je suis ton meilleur informateur quand il s'agit des petits potins des Matrones des dix Maisons nobles de la cité... hormis la cinquième, mais cela est davantage de ta faute que de la mienne. Aucun Drow ne connait les sentiments, je le sais, dois-je te rappeler que nous sommes du même sang?, cependant, nous te sommes utiles, l'un comme l'autre. Et c'est un ticket de survie relativement intéressant."
Elle revient finalement vers moi, sa dague en main, et je jurerais à son expression et à sa démarche qu'elle va me frapper. Elle se contente pourtant de me tourner autour avant de se planter devant moi, posant sa lame sur mon torse avant de lui faire rejoindre ma gorge. Pour finir, la lame revient sur mon torse avant de s'enfoncer dans ma chair, après cette question particulièrement stupide de ma charmante sœur, toujours prête à tout pour se faire remarquer.
"Considérablement en effet. Je n'appartiens à personne, et certainement pas à toi. Tu m'as laissé un choix, il y a un siècle de ça. La mort ou l'exil. J'ai peut-être renoncé à cette Maison, au statut que je possédais et aux avantages y étant liés, mais dans le même temps, tu as renoncé à tout ce qui me concerne, et ce n'est que pour tes réserves d'or et de pierres que je m'ennuie encore à trainer par ici. Tes séances de torture, et bien... c'est la cerise sur le gâteau."
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Mar 1 Avr - 16:17


 
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Un sourire sadique monte à mes lèvres lorsqu’il parle de Naelin comme étant le meilleur atout de ma maison. S’il savait qu’il est son fils, je pense que le discours changerait légèrement, mais, visiblement il n’a pas l’air de vouloir me supplier pour connaître ce sale petit secret, alors je vais le garder pour une autre fois. Quant à ce que je pense de Naelin, et bien, il n’est comme tous les autres qu’un pion sur mon échiquier, un pion qu’on pourrait utiliser contre moi si je montrais la moindre affection pour lui, chose qui ne risque pas d’arriver. Certes, je l’ai élevé moi-même, mais d’un autre coté… ce n’était pas mon idée mais celle de la Mère.
- Tu m’es beaucoup moins utile que tu ne le crois, petit frère. Ta loyauté ne va qu’à l’argent, et je commence à en avoir assez de payer pour tes services, tout en sachant qu’à la seconde où tu trouveras un meilleur financement, tu me tourneras le dos.
Je croise les bras avant de commencer à graver une idée stupide sur son torse de ma lame. Dans tous les cas, à la fin de la séance de torture, on ne verra certainement plus cette marque, au milieu des autres dont j’aurais affublé sa chair trop sensible.
- Ta vie m’appartiens, Oropher, bien plus que ce que tu ne crois.
J’approche mon visage du sien pour murmurer quelques mots à son oreille :
- La politique des nôtres est bien plus étrange que ce que tu as pu voir, petit frère. Sans mon autorisation, les autres maisons ne te tueront pas. Donc, tant que j’ai besoin de toi, tu n’auras que des petites séances de torture bienveillante de notre part à toutes. Mais à la seconde où je décide que je n’ai plus besoin de toi, toute la cité se battra pour avoir ta tête en guise de nouveau portemanteau.
Je m’éloigne à nouveau, histoire de terminer le mot ‘propriété’, sur son torse, puis je m’éloigne pour changer de lame, retenant l’envie de lécher le sang qui coule. Je récupère une sorte de scalpel bien aiguisé et je me rapproche de lui pour graver mon nom, essayant de calligraphier les lettres bien en profondeur.
- J’espère que la cicatrice sera lisible, je serais obligée de recommencer, sinon…

 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Dim 6 Avr - 10:37


 
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Je relève la tête afin de la prendre du plus haut que je le puisse vu ma position, lui accordant un regard des plus condescendants, m'amusant des paroles de ma charmante sœur comme j'ai pu m'amuser des menaces d'autres matrones. Je connais ma place, et les limites à ne pas dépasser si je compte garder ma tête sur les épaules (même si chez nous autres drows, se serait plutôt "mon cœur dans ma poitrine"), cependant, j'ai toujours cette sale manie à tester ces dites limites, ce qui me portera un jour préjudice, cela est certain. En attendant, j'avoue me lasser de ces séances de torture qui tournent en rond et je finit par soupirer de lassitude avant de répondre à ses propos, de plus en plus décousus à mon gout.
"Tu sais très bien ce qu'il en est ma chère sœur. Ma loyauté va au plus offrant dans un monde où une loyauté mal placée est synonyme de trahison. C'est peut être la seule chose qui me fait revenir vers toi quand j'ai besoin de finances ou que t'as besoin de mes services. Tu préfère m'abimer que te débarrasser de moi."
Jusqu'au jour où j'irais trop loin. Cela arrivera, je le sais, et le jour où Lloth elle-même réclamera mon cœur, je sais pertinnemment que ce n'est pas Liriel qui se placera entre sa déesse et moi. La suite m'empêche de me retenir de rire et malgré la douleur émanant des entailles qu'elle s'amuse à me causer, je lui ris littéralement au nez devant l'importance qu'elle se donne.
"Concernant les Matrones subalternes, peut-être. Je doute que Matrone Baenre en pense autant. Veux-tu que j'aille lui poser la question moi-même?"
Mouais, à ceci près que je ne me vois absolument pas arriver devant la Première Matrone pour lui parler de la supériorité d'une Matrone que je ne considère pas comme mienne... Je suis peut-être fou, comme sait le dire Jarlaxle, mais certainement pas totalement suicidaire.
"Met toi à jour de ce qui se passe dans la cité, Liriel. Tout le monde ou presque veut ma tête, et ce n'est certainement pas à toi que je dois de me sortir des guet-apens qui me sont tendus quand je m'aventure à l'est de la cit..."
D'accord, elle sait où appuyer pour faire mal, et je n'ai pas réussi à échapper à la grimace de douleur qui m'a pris quand sa lame s'est enfoncée plus profondément dans ma chair. Je suis insensible, mais jusqu'à un certain point uniquement, et ce point est à présent dépassé.
"Va te faire foutre. Il y a bien longtemps que tu ne m'impressionnes plus tu sais...
J'en arrive encore à me demander comment Liriel a-t-elle bien pu faire atteindre ce rang à sa Maison vu le nombre réduit de nobles et de grandes prêtresses y résidant. A l'époque de notre Mère, oui, il y avait de quoi impressionner dans cette Maison, ne fusse que par le nombre de mes sœurs, toutes grandes prêtresses de Lloth, et la douce folie de notre matriarche et de sa fille ainée...A l'époque, Arendil était craint et réputé. A présent, qu'avons nous? Une Matrone aimant la torture comme un bon amant, un guerrier parvenant à se faire respecter rien que par son physique... et...et bien, c'est là que s'arrête la noblesse de la famille...impressionnant, réellement.
 


(il m'avait dit qu'il ferait léger cette fois --' merci le pavé)

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Sam 12 Avr - 0:47


 
Nous avons à parler.

 
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- C’est ça, ton plus gros problème, Oropher. Tu n’as pas de loyauté. Tu n’es qu’un mercenaire dont je me débarrasserai un jour parce que tu m’auras fait sortir de mes gonds une fois de trop. Tu es souvent à ma merci, petit frère, attaché sur mes poteaux de torture. Ne crois tu pas qu’au lieu de tenter de me provoquer, tu ferais mieux de me laisser m’amuser avec ton corps jusqu’à ce que j’en sois lassée ? Je pourrais…
Je lève la lame du couteau que j’ai dans la main et le contemple un instant avant de le planter à quelques centimètres au-dessus du torse de mon frère, jusqu’à la lame. Il n’y a rien de dangereux à cet endroit, rien qui ne risquerait de le tuer.
- Pourquoi crois-tu que j’ai arrêté mon ascension fulgurante à la troisième place ? La seconde comme la première pourraient être à moi, mais les matrones supérieures et moi avons un arrangement, et tu fais partie de cet arrangement. Mais, j’aimerai voir Matrone Baenre te torturer pour avoir osé te mêler d’affaires qui ne te regardent pas. Je ne me mettrais peut être pas entre elle et toi, cette fois. Comme je t’ai sauvé des dizaines de fois en annonçant clairement à tes ennemis que te toucher m’embêterai beaucoup, et que je serais capable de déclarer une guerre pour toi. Tu restes mon frère, mais tu commences à accumuler un peu trop les ennuis à mon goût et je ne vais pas continuer à garder tes arrières encore longtemps si je dois ruiner la réputation de ma maison à chaque fois que tu ouvres la bouche.
Je retire le couteau d’un geste brusque de sa poitrine pour le poser contre sa gorge, mes yeux noirs jetant des éclairs invisibles dans sa direction. Si un regard avait pu tuer, je pense qu’Oropher aurait été foudroyé sur place. J’enfonce la lame dans sa chair pour la couper légèrement, juste ce qu’il faut pour lire durant une seconde l’incertitude dans le regard de mon frère, puis, d’un geste vif, je tranche les liens qui le retenaient au poteau de torture et je le laisse s’effondrer sur lui-même.


 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Jeu 8 Mai - 22:01


 
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J'ai dépassé le stade de la résistance. Je m'en rend totalement compte quand je me trouve incapable de réfréner le cri qui franchit mes lèvres alors que sa dague s'abat de nouveau sur moi, me transperçant la chair de part en part quelque part aux alentours de mon épaule.
"Tu es peut-être bien ma sœur, mais sache que je prendrais grand plaisir à être le spectateur de ta chute, à défaut d'en être le protagoniste."
Je reste son frère? Ce n'est pas vraiment l'impression que j'ai eu lorsqu'elle m'a laissé choisir entre la mort ou l'exil, sa dague sous ma gorge aidant fortement à la négociation, ou encore lorsqu'elle lâche sur moi sa brute épaisse de fils quand je traine cinq minutes de trop aux yeux de son altesse dans cette Maison à laquelle j'ai un jour appartenu. Faire un trait sur près de 150ans n'a absolument pas été difficile pour moi, cependant, cette mauvaise habitude que j'ai pris de trainer dans les parages ne me réussit qu'à moitié quan on voit l'état dans lequel je ressors de la moitié de mes rencontres avec Liriel.
Je lâche un nouveau cri lorsqu'elle retire son couteau de mon corps, mon souffle s'accélérant alors que le tranchant rejoint ma gorge. La douleur provoque des réactions stupides, et je pourrais presque croire éprouver de la crainte si je me savais capable d'éprouver cette sensation envers ma sœur. Malheureusement pour elle, elle n’appartient pas au cercle restreint des créatures qui peuvent se targuer de me faire éprouver de la crainte.
Néanmoins, je ne tiens absolument pas sur mes jambes et je m'en rend compte lorsque, Liriel tranchant mes liens, je m'effondre à genoux au sol, portant immédiatement ma main sur la dernière blessure qu'elle m'a infligé, la plus virulente. Histoire d'avoir le dernier mot, je ne peux m'empêcher de la chercher une fois de plus, crachant sang et salive sur sa botte, avant de lever au maximum le regard pour croiser le sien.
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Ven 9 Mai - 18:46


 
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Ma chute ? Il y a quatre ans qu’elle a eu lieu, lorsque cette sorcière m’a volé mon bébé, ma petite fille que je n’ai même pas eu le temps de nommer. Elle aussi est l’enfant d’Oropher, enfant qu’il ne connaitra sans doute jamais. Ma mâchoire se contracte et j’hésite un instant à sortir de la pièce sans lui laisser l’occasion de me faire plus de mal. Cette séance de torture… Au fond, je voulais lui faire du mal pour me venger… Parce que peu importe la relation conflictuelle que nous avions, et le fait que je l’avais torturé, drogué et violé, il était le père de mes deux enfants et il le resterai, même s’il ne le saurait sans doute jamais.

- Ce n’est pas ma chute qui arrivera en premier, crois-moi.

Cette sorcière avait prévu de me propulser à la tête de la première maison. Ses esclaves-zombies allaient attaquer la forteresse et détruire les deux premières maisons. Peu d’entre eux survivraient. Elle n’avait réussi à trouver aucun moyen de pression sur les deux premières maisons, mais elle avait ma fille, et même si je n’avais croisé le regard de cette enfant que durant quelques minutes bénies, je ferais tout pour la retrouver. Laräé. Je voulais l’appeler Laräé. Je ne savais même pas comment Glindra l’avait nommée, et j’avais peur de ne jamais le savoir.

- J’ai une mission pour toi. Infiltre toi dans le Palais Sombre, à Reniar et ramène moi des informations sur la femme qui y vit.

Le palais sombre… Une légende urbaine. Nul n’avait pu y entrer depuis plusieurs centaines d’années, et même les herbes les plus tenaces n’arrivaient pas à pousser dans son parc. Pourtant, il existait une entrée que je connaissais pour l’avoir utilisée.

- Lorsque tu seras devant la grande porte principale, dirige toi sur la droite. Après la troisième fenêtre, appuie sur la pierre blanche, puis sur la marron et à nouveau sur la blanche. Frappe trois coups sur la rouge et une porte apparaitra dans le mur. Et, si tu es pris, surtout dis que tu viens de ma part.

Je jouais avec le feu. Si la sorcière apprenait que j’avais envoyé une équipe de sauvetage pour ma fille, elle la tuerait. Elle me tuerait aussi. Mais, j’étais prête à mourir si je ne devais jamais voir celle qui aurait du régner à ma place un jour.

Mon ton froid et distant aurait pu alarmer quelqu'un d'attentif, quelqu'un qui m'aurait vraiment connue. Mais, comme je tournais le dos à mon frère, et qu'il ne me voyait que trop rarement, il ne pouvait réaliser que les larmes me perlaient aux yeux et que le trouble qui m'habitait me rendait que trop faible.


 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Sam 17 Mai - 22:43


 
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Je reste impassible devant elle, la laissant parler en me contentant de peser les informations qu'elle me donne. Elle connait les lieux, y est surement déjà allée elle-même. Alors, pourquoi m'y envoyer moi, et non pas y retourner elle-même? Ça sent mauvais cette histoire... Mais d'un autre coté, toutes les histoires dans lesquelles je me retrouve sentent mauvais...et pire encore quand c'est elle qui m'y emmène...
"Qu'est-ce que j'y gagne?"
Je sens que la négociation va encore être tendue, quoique là, vu le manque d'envie de me battre que j'ai (je serais surtout content de sortir d'ici), j'ose craindre qu'elle mène l'échange, et que je n'obtienne clairement pas le prix que j'espère de cette mission.
"Et lésine pas, rien que pour monter à la surface, je double mes gains. C'est non négociable."
Je devrais encore multiplier pour la prise de risques. Je ne suis pas débile, si elle n'y va pas elle-même mais me dit de venir en son nom si je me fait chopper, c'est qu'elle est mêlée jusqu'au cou à cette demeure dans laquelle elle veut me voir pénétrer.
 

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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Lun 19 Mai - 14:14


 
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Le prix que je veux payer… Un rictus se place sur mes lèvres alors que je me déplace vers la porte que j’ouvre, finissant par me tourner vers lui.

- Tu y gagne la vie sauve et le droit de sortir d’ici. Tu refuses, je te jettes dans mes geôles jusqu’à ce que je me rappelle de ton existence. Tu acceptes, peut être que tu découvriras là-bas mon plus gros secret. Dans le cas où tu choisis de refuser cette proposition, mes gardes t’attendent à la sortie de cette pièce. Il sont suffisamment nombreux pour te jeter dans une geôle sans que tu aies la moindre chance de t’en sortir. Je ne débourserai pas un seul centime pour toi, cette fois.

Mieux. Je ne dépenserai pas un seul centime pour lui à l’avenir. Il ne m’était que dégout, désormais.

- Donc, zéro multiplié par deux ça fait… toujours zéro, n’est-ce pas ?



 
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MessageSujet: Re: Nous avons à parler. [Oropher] Mer 11 Juin - 17:28


 
Nous avons à parler.

 
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Un rictus nait sur mes lèvres face à la moquerie avec laquelle elle me parle, mais je décide de passer au dessus, comptant bien obtenir une négociation plus serrée à mon retour de cette mission. Et puis, le mot "secret" a toujours eu le mauvais gout de me rendre curieux.
"Si je dois monter à la surface pour te plaire, rends-moi mes armes, au moins. Il me sera plus aisé d'en revenir, et j'ose penser que tu comptes sur mon retour pour obtenir ce que tu m'envoie chercher. Et, une chose encore... Laisse mon chemin libre de ton abruti de fils jusqu'à ma sortie de la cité, je ne compte absolument pas passer par lui après être passé par toi.
Je me relève en m'aidant du mur derrière moi pour croiser de nouveau son regard, ayant une envie folle de lui planter ma dague - que je n'ai pas - entre les deux yeux. Comment cette Drow peut elle bien faire pour me donner de telles envies de meurtre quand je me trouve dans la même pièce qu'elle? Ça me revient maintenant, c'est elle qui a fait de moi ce que je suis. Elle qui m'a appris la crainte du fouet, la crainte de nos femelles, tellement bien que j'ai souvent pris des coups pour mon insubordination, et elle, pour finir, qui m'a fait passé du cadre de la Maison, prince sans plus de problèmes que la gestion de la colère de ses sœurs, à celui de la cité, mercenaire devant se battre chaque jour pour survivre.
 

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