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L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil

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MessageSujet: L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil Dim 7 Juin - 17:34


Leana Fienley

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Nom : Fienley
Prénom : Leana
Âge : 28 ans
Race : Humaine
Métier : Canonnière sur le Dark Shadows, pirate
Orientation sexuelle : Bi
En couple? : Yep, malheureusement pour qui, ça, je ne sais pas...
Avatar : Keira Knightley
Code règlement : Crevettes flambées au Rhum. Quoi ?

Caractère
Leana est une femme affective, mais ce n'est pas ce qui apparaît au premier abord, ou quand elle ne veut pas que ça se voit. Tendant à être énergique et ambitieuse, elle sait imposer ses points de vue. Leana apparaît souvent réservée et froide au premier abord. La vie affective lui est cependant indispensable. Mais ce n’est pas ce qui réussit le mieux à la jeune femme. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle s’isole parfois le soir ou le matin sur le pont ou la proue du navire pour pleurer un peu. Oui cette jeune femme a une blessure au cœur, mais ne veut pas le montrer. Elle cache ce côté de sa personnalité derrière un personnage cynique envers les gens au quels elle ne donne pas grand intérêt. Sa parole facile envers tout le monde l’aide aussi pour se côté de sa personnalité. Cependant, envers les personnes qu’elle apprécie réellement, elle aime rigoler, et parfois même se confie. Même malgré le fait qu’elle a pour idéologie de ne faire confiance à personne, de rester méfiante envers toutes circonstances, et de garder ses émotions pour elle.

Histoire
Il fait froid dehors. La pleine lune éclaire la pénombre de la nuit. Quelques flocons tombent légèrement. Dans une maison de la campagne des territoires humains, un bébé pleur. Il vient de naître, mais est pourtant déjà séparé de sa mère. Celle-ci, épuisée par la mise au monde ne retient pas l’homme qui s’empare du nouveau né en sortant de la maison. Une fois monté sur son destrier noir ébène, il part au galop, le bébé pleurant toujours dans ses bras, en direction de Voronwë. Le voyage fut long et pénible. Surtout pour le nourrisson qui réclamait sa mère. Enveloppé dans une chaude couverture son petit corps et son visage joufflu était protégé du vent frais de la nuit. Enfin arrivé à destination, ils mirent pieds à terre. L’homme habillé d’une protection de cuir noire laissait traîner sa cape tout aussi sombre derrière lui, tenant négligemment son paquet. Il le posa devant une grande bâtisse aux murs de pierres et de bois, et toqua à la porte devant laquelle il se tenait. Il s’éclipsa dans une ruelle adjacente, se cachant dans l’ombre des bâtiments. Une femme à la masse corporelle importante ouvrit la porte. Regardant autour d’elle, ce fut les pleurs de l’enfant qui lui firent baisser les yeux. Avec une mine triste ou pointait de la pitié, elle s’abaissa pour ramasser la couverture et le nourrisson. Elle rentra dans le bâtiment, refermant la porte derrière elle, tentant de consoler l’enfant.

Quelques années plus tard.

-Bonne anniversaire Leana ! Vas-y, souffle tes bougies.
La dite Leana s’exécuta, fermant les yeux un instant. Lorsqu’elle les rouvrit pour constater que les bougies étaient éteintes, aucun sourire ne figurait sur son visage. Sa jeune amie, d’un an plus jeune qu’elle, la regarda tristement.
-Qu’est ce qu’il y a Leana ? C’est ton anniversaire, tu devrais être heureuse.
-Je hais l’orphelinat, tu le sais bien. Ce n’est pas ici que j’aimerais être.
-Oui, mais c’est ta place.
-Peut importe ou est ma place. Ce que je sais, c’est que je ne suis pas faite pour rester ici.
-Dans deux ans, tu pourras faire ce que tu veux, tu auras atteint ta majorité. Tu pourras partir ou bon te semble. Tu pourrais même retrouver tes parents !
-Mes... Parents ? Je n’ai pas de parents. Ils m’ont lâchement abandonné, une nuit d’hiver, au pied de l’orphelinat. Je n’ai ni parents, ni maison, ni famille. 
-Mais... Ta maison est ici. Et puis, nous sommes ta famille ! Et la bonne nourrice, ne la considères tu pas comme ta mère ?
-Non. Ma seule famille, c’est moi-même.
Un silence passa dans la petite cabane aménagé par les deux amies, à la sortie de la ville, dans un petit bosquet. La jeune Leana rêvait de liberté, de n’avoir à dépendre de personne. Deux ans. Dans deux ans, elle aurait ce qu’elle souhaitait temps.
-Merci pour le gâteau. Mais tu n’aurais pas du gaspiller tes pièces pour moi.
-Personne au foyer n’y a pensé. Il fallait bien que quelqu’un le fasse, non ?

Deux ans plus tard.

Leana était dans sa chambre, en train de préparer ses affaires. Elle en avait peu, certes. Quelques habits, quelques cadeaux de pacotille fait par ses rares amies, et c’était tout. Son sac de toile fermé vint se loger sur son épaule. Elle regarda une dernière fois la chambre commune, en tordant entre ses doigts sa chaîne dont elle ne se séparait jamais. C’est tout ce qu’il lui restait de ses parents. Sur le médaillon était gravé son prénom. Son nom, elle l’avait choisie elle-même. Elle avait choisie le nom d’un vieil ami mort aujourd’hui. Elle soupira en regardant les couches serrées les unes contre les autres, et se retourna pour sortir.
-Alors, c’est comme ça que ça ce finit. Tu t’en vas, et tu ne reviendras jamais. Pas même pour nous voir, pas même pour me voir.
La fille qui avait fait sursauter Leana était celle qui fut jadis sa meilleure amie. Désormais, Leana se tenait loin de tous, refusant de dévoiler ses pensées et ses sentiments.
-Jamais. Répondit elle, catégorique.
Elle avança dans le couloir, sans jeter un regard en arrière, sans jeter un dernier adieu. Sans regrets, elle sortit dans la ville qui lui était maintenant familière, désormais libre, comme elle l’avait toujours voulue.

A partir de ce jour, sa vie d’infortune commença. Elle ne trouva d’autre moyen que de voler pour se nourrir. Elle acheta au bout de quelques mois à chiper l’or des plus riches, une paire de dague de bonne qualité. Impossible de voler de telles armes, elles n’étaient pas faciles d’accès. Alors, elle se mit à chasser. Le lancer de couteau semblait couler dans ses veines, car elle ne mit pas longtemps à savoir viser et manier ses lames pour tuer toutes sortes d’animaux. Revendant sa marchandise, le vol lui était parfois encore nécessaire pour continuer de vivre et de survivre. Échappant toujours de justesse à la justice et aux milices, cette chance ne dura pas longtemps. Bien qu’elle ait eu un an et quelques mois pour se perfectionner, elle finit par se faire attraper par un elfe au service du suzerain. Alors qu’elle croyait être perdue, elle se résignait aux geôles qui l’attendaient. Pourtant, l’elfe lui proposa un marché pour qu’elle retrouve sa liberté. Et, bien naïve qu’elle fut, elle accepta sans connaître les termes du contrat. C’est ainsi qu’elle se retrouva avec un enfant dans le corps. Voler lui était impossible avec son gros ventre. Chasser l’était encore moins. Il ne restait plus qu’à mendier. 

Un mois plus tard.

L’accouchement allait avoir lieu. Elle avait trouvé une charmante vieille femme qui acceptait de l’aider, malgré son sale caractère. Elle l’amena en sa maison pour lui permettre de s’allonger pour que le travail commence. Enfanter n’était pas quelque chose de facile, surtout en ces conditions. Pourtant, tout se passa pour le mieux. L’enfant –une fille-, vint au monde sans difficultés. Mais celles-ci vinrent après. Un elfe en tenu de milice entra sans prévenir dans la maison. Un elfe. L’elfe. Le père de l’enfant. Il portait un sourire diabolique, un sourire qui ne présageait rien de bon. S’approchant de la jeune mère, il lui attrapa le visage pour un baiser bestial.
-Alors, sale putain, tu l’as eu ton enfant.
La vieille dame voulue l’écarté lorsqu’il porta sa main pour caresser le visage du nouveau né, mais elle se retrouva allongé dans un coin de la pièce, la bouche ensanglanté par le coup de poing que lui avait valu son imprudence. Leana, déjà affolé par l’arrivé de l’homme, le fut encore plus lorsqu’il se saisit de l’enfant. 
-Non !
Hurla-t-elle désespérément. Mais ce n’était pas ce qui allait inquiéter cet immonde être. Il caressa le petit corps rose et imberbe avec délicatesse, malgré ses mains immenses. Alors que la mère sanglotait, il sortit de sa ceinture son couteau.
-Non... Non ! Pas ça... Tout mais pas ça !
-Peut être veux tu revivre la nuit que tu as passé avec moi, il y a neuf mois de cela ?
- Jamais ! Assura t-elle.
Cette nuit, elle n’était pas prête de l’oublier. Cet elfe l’avait souillé de la pire façon qu’il soit. Jamais elle ne serait prête d’oublier toutes les immonditées aux quelles il l’avait soumise. Mais, elle semblait avoir trop d’assurance pour faire plier le choix de l’homme. Il enfonça sa dague dans le petit corps, faisant de la même manière cesser ses pleures.
-NON !
Les voix des deux femmes résonnèrent en même temps. Leana se leva d’un bon, malgré la douleur au ventre, et alla récupérer son bébé en sang.
-Non...
Un murmure. Juste un murmure. Elle sera le petit paquet contre sa poitrine, et s’écroula littéralement au sol, en pleure. Le sang tachait sa chemise blanche. Elle trouva tout de même la force de lever le regard vers son bourreau, et d’articuler dans un murmure des mots de menaces.
-Tu me le paieras. Un jour ou l’autre, je te tuerai de mes mains. Je te tuerai après t’avoir torturé. Après avoir tué ceux que tu aimes. Je te tuerai. N’oublie jamais mes paroles... Je serai là pour te les rappeler...
L’homme un sourire d’amusement sur les lèvres se retourna, et sortit de la maison, après avoir lancé une phrase.
-Au plaisir de vous revoir, Leana.

Un an plus tard.

Les souvenirs de l’elfe et de son enfant étaient toujours bien présents dans l’esprit de la jeune femme. Elle en faisait encore et toujours des cauchemars. D’atroces cauchemars ou elle se réveillait, en sueur et avec une colère à chaque fois renouvelé. Elle menait toujours sa vie de voleuse, et de chasseuse. Mais ça ne lui allait plus. Elle avait envie de voyager. Mais pas sur terre. Sur mers. Depuis qu’elle avait vu cette étendue infinie d’eau, elle n’avait d’autre désir que de voguer sur les flots, de sentir les embruns sur ses joues, de manier cordes et voiles, de sentir le bateau tanguer langoureusement sous ses pieds. Mais hors de question d’être au service d’un suzerain ! Encore moins de voyager avec des elfes ! Ce jour fut son jour de chance. Un bateau pirate s’amarra au port. Après négociations avec le capitaine, elle réussit enfin à y avoir une place. Il restait à quai quelques jours. Juste le temps pour la jeune femme de réunir ses affaires, et d’en voler de plus adaptées pour la piraterie. Elle avait toujours ses deux dagues, et avait même réussit à trouver un sabre. Enfin, elle allait voguer sur les mers.

Les années passèrent, et Leana se sentit de plus en plus à sa place ici. Elle avait trouvé sa place, sa famille, ses amis. Cette vie de hors la loi lui convenait parfaitement. Elle avait enfin trouvé un gant à sa taille. Mais les souvenirs restent, toujours aussi forts qu’au premier jour. Comment s’en défaire ? C’est sûrement impossible. Car les souvenirs font ce que nous sommes.

crackle bones




Derrière l'écran
Pseudo : Val
Prénom : Valentine
Fréquence de connexion : Trop souvent
Inventé ou scénario : Scénario
Commentaires : gloupblawblo (<- ceci était un message du poulpe de compagnie.)
crackle bones

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Cruelty is a question of perspective
Garons nous chers amis, d’oublier nos chers amis les calamars. Sublime petite saucisse volante. Mettez les ensembles, ils se dévoreront aussitôt les uns les autres. C’est la nature humaine... ou poissonnière. ∞

 
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MessageSujet: Re: L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil Dim 7 Juin - 21:50

ptdr le message du poulpe de compagnie xD Dastan demande à ce que les krakens et affiliés restent loin de son rafiot xD

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MessageSujet: Re: L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil Dim 7 Juin - 21:55


   
C'est la validation !


   
Et te voilà validé(e), félicitations Leana !

      Mais avant de te lancer dans notre aventure, rends toi ici pour te recenser. Une fois que tu l'as fait, tu peux évidemment faire tes demandes de liens, de rps ainsi que tes lettres. Tu pourras, dès cela fait, entrer dans l'aventure et rp !

      Si tu as une question, n'hésite pas à la poster ici, tout le monde se fera une joie de te répondre. Si tu es absent(e) quelques temps, dis le ici.

      Voilà, tout est dit. Alors, bonne aventure !

     
   
Oropher pour le staff des Contrées Oubliées.
   

   
(c)Val pour CO
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http://contrees-oubliees.forumactif.org


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MessageSujet: Re: L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil

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