RSS
RSS



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Si j'avais pensé te croiser là... [Iselin]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

Noble

avatar
I see you
Messages : 146


Feuille de personnage
Objets:
Récompenses:
Malédictions:

MessageSujet: Si j'avais pensé te croiser là... [Iselin] Lun 6 Juil - 17:35


Si j'avais pensé te croiser là...



Voronwë, plusieurs semaines déjà que je compte rallier cette cité portuaire, capitale des terres des hommes, mais quand je veux rallier une cité, j'ai tendance à changer d'idée comme de chemise et être attiré ailleurs plusieurs fois avant d'y aller pour de bon, ce qui fait de moi l'elfe mettant le plus de temps à rallier Valor à Voronwë depuis un bon moment déjà. Déjà pour rejoindre Valor depuis Isildur, ma cité natale, j'ai trouvé le moyen de deux contre temps à base de troupes d'orcs un peu trop avancées sur nos terres. Irrécupérable. Enfin, c'est comme ça que Aliénor m'aime non?

Revenons à nos moutons avant que je ne vous offre le laïus de deux heures sur les sentiments que j'éprouve pour cette semi-elfe, reine solitaire d'une cité aussi belle qu'elle. La cité de Voronwë s'offre donc à mon regard après plusieurs jours de chevauchée, et je laisse mon cheval finir le trajet au pas afin de lui permettre de reprendre son souffle avant de le déposer aux écuries. Je flatte l'encolure blanche de sueur de l'étalon noir tandis qu'il baisse la tête presque jusqu'au sol, sentant probablement sous ses sabots l'odeur du passage de bien d'autres chevaux avant lui. Et à peine les portes de la cité franchies, je descend de selle, récupérant mon épée, attachée au pommeau, avant de confier l'animal aux écuries, posant dans la main du jeune homme face à moi de quoi le convaincre de prendre le meilleur soin de ma monture. Certes, je n'aime pas faire parler de mes origines nobles quand je peux l'éviter, rien dans ma tenue si ce n'est le pommeau sculpté de mon épée n'en donnant indice d'ailleurs, mais je tiens à ce que ma monture soit considérée à sa juste valeur et traitée comme telle.

Je retire mon arc et son carquois de mon épaule avant de faire de même pour ma cape puis replace chacune de mes armes à la place qui est la sienne avant de ressortir de l'écurie et m'engager dans la rue principale pour rejoindre la taverne et surtout y réserver une chambre tant qu'il y en a encore. Après plusieurs semaines de nuits à la belle étoile ou dans des auberges miteuses, mon dos réclame le minimum de confort que devrait lui apporter une auberge réputée dans une capitale de ce monde. Après, j'irai voir la mer. Il y a longtemps que j'ai dans l'idée d'observer de mes propres yeux la force des flots s'écraser sur la rive, et les navires de ce port dont on dit qu'il est le plus grand du continent. Un jour, j'irai voir ce qu'il y a de l'autre coté. Enfin, ça, c'est ce que je me dit depuis mes dix ans et le jour où ma tante me décrivit ces paysages infinis. Seulement, j'ai des responsabilités envers mon père, même si je ne les prend guère en considération actuellement, et à présent, quelqu'un à qui je tiens suffisamment pour ne pas partir dans un voyage dont je ne sais même pas s'il y a une possibilité de retour. Ceux qui disent qu'au delà de la mer il n'y a qu'un gouffre sans fond dans lequel les fous tombent pour l'éternité ont-ils raison? Allez savoir.

J'atteins la taverne où je me dirige vers le comptoir pour m'adresser au propriétaire, qui me remet la clef d'une chambre sans se donner la peine de m'en montrer le chemin. Bon, pas grave hein, je trouverais bien tout seul. Pour l'heure, je commande un verre de vin que je commence à boire doucement tout en faisant le tour visuel de la pièce, mon regard s'arrêtant plusieurs fois sur une personne dissimulée à une table dans un coin sombre de la pièce. Sa silhouette me parle, mais je suis incapable de mettre un nom dessus. A peu près jusqu'à ce que deux turquoises croisent mon regard. A ben oui, tout de suite, c'est plus clair! Sincèrement, y avait combien de chances pour que je me retrouve nez à nez avec mon demi-frère exilé en me trouvant à l'exact opposé de notre cité natale?!

(c)Val pour CO


dsl c'est long, me suis laissé entrainer xD

___________________________________________





Elladan Peredhel
And the story can begin

code by Dark-elf
Revenir en haut Aller en bas

Noble Déchu

avatar
I see you
Messages : 33


Feuille de personnage
Objets:
Récompenses:
Malédictions:

MessageSujet: Re: Si j'avais pensé te croiser là... [Iselin] Sam 22 Aoû - 18:12


Jamais débarrassé...



Cinq années déjà que l'on t'as tourné le dos. Cinq longues années que le bâtard a eu ce qu'il voulait. Te destituer. De toute chance de posséder un jour ce pourquoi tu te bats depuis ta naissance. La considération de ton père. Et son amour. Et pourquoi pas une place agréable à vivre dans sa cour. Ou même sur son trône, à sa suite. Cela t'aurait bien plu. Mais le bâtard a toujours tout eu. La seule chose que tu as su garder pour toi et toi seul est l'amour de ta mère. et la dévotion que tu lui voues. Personne ne te volera cela. Aredhel lui-même n'a jamais pu obtenir un dixième de l'amour que ta mère te porte. Il le sait bien, et c'est bien pour cela que ta mère n'a pas suffit à l'empêcher de te chasser au loin, à la faveur d'Elladan.

Peut-être que tenter de tuer ce demi-frère que tu hais tant a été ton erreur. En fait, non, l'erreur a été de ne pas réussir à le tuer. S'il avait disparu, une bonne fois pour toutes, rien n'aurait pu remonter jusqu'à toi. Même si certains auraient eu des doutes. Esabel par exemple. Ta tante a toujours préféré ton frère à toi, comme chacun dans cette cité. Trop ambitieux, qu'ils disaient. Trop fourbe, imprévisible, et ne possédant pas la moindre once de la pitié légendaire de ceux de ton peuple. Tu leur répond aisément que tu es juste pragmatique. D'autres diront que tu es calculateur. Plutôt prudent, prévoyant une sortie à tes entrées.

Alors te voilà, après cinq années d' "errance", si on peut appeler cela ainsi, dissimulé dans les ombres de cette taverne. O non, tu ne tiens pas à te faire remarquer. Tasser le terrain pour mieux revenir plus tard, voilà ta technique. Et à quelques empoisonnements près, tu as su passer ces cinq années dans le calme le plus plat. Alors, le nez baissé sur la chope de bière posée devant toi, tu réfléchis à la suite de ton voyage. Rejoindre Reniar et sa population si variée ou demeurer un temps à Voronwë et ses vagues de voyageurs, le choix t'es incertain.

Quelque chose te fait relever le regard. Comme un instinct de préservation depuis longtemps oublié. Ton regard se porte sur les autres occupants de la salle. Voir sans être vu. Du moins, jusqu'à ce que ton regard en croise un autre trop connu. Jusqu'au bout, ce bâtard te pourrira la vie, tu en es certain. Vu pour vu, tu laisse une grimace de dédain naitre sur ton visage. Une gorgée de bière et tu retrouve ton masque habituel. Tu emmène ta chope avec toi alors que tu te relève pour aller t'installer au comptoir, près de l' "elfe" que tu déteste tant.

"La terre n'est elle pas assez grande pour que tu doive m'offrir le déplaisir de ta présence ici?"


(c)Val pour CO

___________________________________________


Iselin Peredhel

Prince déchu mais pas vaincu
A ceux qui pensent que je ne réagirais pas à cet affront, prenez gare, car la force de la colère est équivalente au temps durant lequel on la rumine. Méfiez-vous de l'eau qui dort, car le ruisseau devenu torrent est plus impitoyable qu'une mer déchainée.
Revenir en haut Aller en bas

Si j'avais pensé te croiser là... [Iselin]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Seul et sage pensée!
» Pensée solitaire sur le toit... [Libre]
» Petite pensée pour le Japon
» reflexion bidon sur le mode de pensée de la société !!!!!
» Se croiser par hasard [pv]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Contrées oubliées. :: Les contrées Oubliées :: Territoires Humains :: Voronwë-