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Spike's graph - BàC powaa

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MessageSujet: Spike's graph - BàC powaa Mer 22 Mai - 22:42

Comme l'indique le titre, priorité aux créas Baraque à Cheval xD
Le reste viendra peut être un jour, mais la flemme de tout héberger, pis, comptez pas que je spoile les prochaines new races le jour ou y en aura (soyons honnêtes, en ce moment, débrouillez vous déja de débloquer les pfs, j'y songerais après (a))

Spoiler:
 

*croit avoir mis tout ce qui est a lui...*

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MessageSujet: Re: Spike's graph - BàC powaa Mer 22 Mai - 22:57

Suite hors baraque
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Dernière édition par Oropher Arendil le Ven 30 Aoû - 0:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Spike's graph - BàC powaa Jeu 23 Mai - 16:18

*-*

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On m'a dit que les "fous" étaient différents, j'ai donc cherché ce qu'ils pouvaient bien être et que personne d'autre n'était. Puis j'ai trouvé, ils sont juste heureux. Ils ont trouvé ce bonheur tant recherché. Ils ont été possédés par la joie, et se sont évadés de ce monde sans pitié.
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MessageSujet: Re: Spike's graph - BàC powaa Jeu 23 Mai - 17:38

Non, mais comment tu fais pour faire ça quoi !? *-* *admiration*

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Si je pouvais oublier,
j'oublierais
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l’ouest derrière les collines, dans l’ombre. Comment en est-on arrivé là ?







By Oli', merci I love you
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MessageSujet: Re: Spike's graph - BàC powaa Jeu 23 Mai - 21:22

Aari : commentaire aussi interessant que le mien xD
Eliana : euh, en embétant milkette jusqu'a pas d'heure, en jetant l'ordi par la fenètre et en étant incapable de le refaire une fois fait (on remarquera que pas deux de mes colos ont la même technique xD)

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MessageSujet: Re: Spike's graph - BàC powaa Ven 24 Mai - 16:15

Sans commentaires Is' x3

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On m'a dit que les "fous" étaient différents, j'ai donc cherché ce qu'ils pouvaient bien être et que personne d'autre n'était. Puis j'ai trouvé, ils sont juste heureux. Ils ont trouvé ce bonheur tant recherché. Ils ont été possédés par la joie, et se sont évadés de ce monde sans pitié.
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MessageSujet: Fanfiction drow Ven 31 Mai - 10:30

A drow & an elf, links of family
(R.A. Salvatore) ▽ "Celui qui donne la vie a le droit, et parfois le devoir, de la reprendre. Mieux vaut un fils mort qu'un boucher vivant.  
Jetant un coup d'oeil vers le vide s'étendant en contre-bas de sa position actuelle, Or'un s'apercut qu'il discernait encore le village au sud duquel il se trouvait. Cependant, tandis que certains y auraient vu le soulagement de ne pas être perdu, l'elfe n'y voyait que le fait que sa chasse ne l'avait pas mené suffisamment loin de là. Détournant le regard de l'amas d'habitations qu'il avait quitté plusieurs heures auparavant, il reprit sa marche d'allure rapide, restant cependant totalement silencieux sur le tapis de feuilles portes sur lequel il évoluait. La biche qu'il suivait depuis maintenant deux bonnes heures, peu pressé qu'il l'était de la mettre à mort, ne devait pas plus l’apercevoir que sa propre ombre.
La biche arrêta sa course dans une clairière ombragée, ce qui décida le chasseur, jusque là resté de marbre face à ses arrêts et départs, à s'arrêter à son tour, saisissant d'une main légère l'arc qu'il portait en bandoulière. De son autre main, d'un mouvement aussi fluide et inaudible que le premier, il se saisit d'une flèche dans son carquois avant de la placer sur la corde de son arc, avant de vérifier une dernière fois sa visée et tendre la corde de son arc.
Alors qu'il s'apprêtait à relâcher la corde de son arc pour tirer, un bruit sourd vint perturber la tranquillité et le silence ambiants, provoquant la fuite de la biche, aidée par la seconde d'inattention de l'archer qui ne put dire dans quelle direction elle se sauva. Cependant, sa chasse devint pour lui une préoccupation secondaire lorsque l'elfe gris vit fondre sur lui deux dagues.


Il plongea de côté pour éviter la première, la deuxième s’emmêlant dans les plis de sa cape ,ce qui, sans doute possible, lui permit de ne pas finir embroché.
Il se releva avec la vivacité d'un félin, remettant sa flèche brisée dans son carquois et son arc à son épaule avant de tirer son épée ouvragée, dont le manche représentait une tête de licorne blanche avec deux gemmes bleues étincelantes en place des yeux, et scruta les alentours, cherchant celui ou plus vraisemblablement ceux qui l'avait attaqué.

Un rire éclata soudain à l'endroit ou Or'un avait localisé ses attaquants et il baissa son arme, affichant une expression qui montrait clairement qu'il n'avait pas apprécié la blague.
"Enyr'h! Sors de ton fichu trou!"
L'elfe blanc interpelé se montra, souriant jusqu'aux yeux et plus encore, et s'adossa contre l'arbre le plus proche.
" Qu'est-ce qui t'arrive le drow? Deux dagues ont-elles réussi a perturber l'imperturbable débile mental qui se cache en toi?"
" Arrête avec ça! Je ne suis pas un foutu drow! Et pas la peine de me ressortir les 10raisons pour lesquelles tu trouves que si, je les connais par cœur!..."
" Alors pourquoi tu y ressemble autant? T'as vu d'autres elfes ayant une tête de drow au village ou pas?"
"Lâche moi"
Or'un réfléchit rapidement, se rendant compte que Enyr'h n'avait pas pu envoyer tout seul les deux dagues en même temps d'angles si différents, et laissa échapper l'espace d'une demi seconde un léger sourire, Enyr'h et son frère étaient les seuls jumeaux du village, mais ils étaient complétement complémentaires.
" T'as qu'a dire a Ofry'n de sortir de sa planque, j'ai compris votre petit jeu!"

Or'un se baissa rapidement a terre, récupérant les deux dagues pour les passer a sa ceinture.
Le deuxième elfe se montra, n’appréciant guère de voir l'elfe gris s'approprier sa lame, et contrairement a son frère, se dirigea droit sur lui pour récupérer son bien, sortant une deuxième lame de sa ceinture avant de bloquer Or'un contre l'arbre, la dague sous sa gorge, et récupéra sa dague et celle de son frère avant de lui envoyer un coup du pommeau de sa dague dans la tempe et de s’éloigner en riant vers son frère, qui repartait déjà vers le village.
Or'un tomba au sol, inconscient, la tête en sang, et la nuit tombante risquait fort de ne pas lui être favorable.

-----------------------------

Je circule dans les couloirs de la Maison Oblodra, ayant été "convoqué" par la Mère Matrone, ma mère, soit dit en passant - du moins, pour ce que cela peut signifier pour moi, c'est à dire bien peu de choses -, qui souhaite certainement mon rapport concernant les derniers évènements significatifs au sein de la cité drow qu'est Menzoberranzan ; une cité d'assassins et autres dépravés, comptant plus de 20000 elfes drows et au moins deux fois plus d'esclaves "dévoués" - chair à canon serait un terme plus exact - à leur service. Je n'attends pas d'avoir été préalablement invité, ou même avoir annoncer ma présence, pour entrer dans la chapelle Oblodra, m'attirant les regards haineux de mes sœurs dont, j'en suis conscient, le plus beau rêve doit être d'imaginer ma tête entre les pinces d'un Dridder. Un Dridder, ou l'une des créatures de Lloth, ressemblant à un drow pale et boursoufflé, pour la partie supérieure, juché sur une araignée géante, pour la partie supérieure. Un destin pire que la mort, et peut être, finalement, leur véritable plus beau rêve. Je continue à avancer le long de l'allée centrale de la chapelle, laissant échapper un frisson, mais sans me démonter de mon insolence, n'hésitant pas a croiser le regard de ces femelles dont certaines prennent déjà fouet en main. Néanmoins, ma mère ne semble pas noter cette insolence dont je fais preuve, cependant, à 400ans passés, et malgré que je ne supporte que difficilement le pouvoir de mes sœurs, d'ailleurs plus jeunes que moi pour la plupart d'entre elles, je connais les limites de mes sarcasmes et la localisation du point de non retour risquant de me faire passer de "membre utile" à "gêneur à sacrifier" au sein de cette famille.
"Tu en as mis du temps, Cana'as, nous pensions déjà à célébrer tes funérailles cher frère!" railla une de mes sœurs.
"Les lézards n'ont pas eu a manger depuis un bon moment qui plus est!" en railla une autre.
Je leur envoie un regard au moins aussi assassin que ceux qu'elles m'envoient, prenant tout de même la sécurité de m'éloigner de deux pas, mes sœurs étant en général aussi promptes à se servir de leurs fouets à têtes de serpents venimeux, dont elles ne se séparent jamais, que ces dits fouets ont une faculté étonnante a se tendre et se replier sur une distance importante ou au contraire très courte afin d'atteindre leur cible. Je rejoint finalement la Mère Matrone après que cette dernière m’ait rappelé sa présence en se raclant la gorge, m'agenouillant  prudemment face à elle, la seule dans cette pièce face à qui je garde pour moi les marques de totale insubordination que j'offre volontiers à mes sœurs. Un genou a terre, les mains posées sur le deuxième, regardant intelligemment ma botte tant qu'on ne me demande pas de lever le regard.
"Quelles informations nous rapportes-tu de ta mission, second fils?"
Un nouveau frisson parcourt mon échine devant la remarque de ma mère, mais je n'aurai pas la stupidité de répondre a cette pique, lancée dans le but de me faire comprendre que, même dans la hiérarchie des mâles de la Maison, je reste inférieur à tout autre noble du clan. Effectivement, mon frère aîné m'a précédé d'un bon siècle, et la seule menace que je lui inspire est celle selon laquelle je désirerai prendre sa place et son rang. En effet, j'ai moi-même profité, pour son malheur, d'un formidable concours de circonstances, lorsque ce-dit frère décida de monter en grade le soir de ma naissance, tuant notre frère aîné, dont je n'ai cure, ne l'ayant pas connu, et me permettant d'échapper d’extrême justesse au sacrifice rituel du troisième fils vivant de notre famille. Est-ce que je lui en suis reconnaissant? Aucunement, et si ma lame vient a être tachée de son sang, ce sera pour moi une grande satisfaction.
" La Première Maison se regroupe, les maitres ont déserté Sorcere (ndrl : l’école de sorcellerie) à l'exception de l'Archimage, qui reste toujours détaché de ce qu'il se passe à notre niveau, Triel..."
"MATRONE TRIEL!"
me coupa violemment la mère matrone.
" Pardon...Matrone Triel semble juger le moment opportun pour rappeler la suprématie de sa maison, après le cuisant échec que nous, enfin vous... Sentant ma mère sur les nerfs, tel un cobra prêt a frapper, je préfère mettre de l'eau dans le vin. ... lui avez fait essuyer, ou..."
Malheureusement pour moi, malgré ma discipline, je laisse échapper le fond de ma pensée plus vite que je ne l'aurai voulu, et j'ose me permettre d'espérer que Matrone Oblodra ne remarque pas mon lapsus. Seulement, dissimuler quoi que ce soit a une Matrone drow de cette puissance est un rêve illusoire, comme j'en ai une fois de plus la preuve, bien que je le sache déjà pertinemment après plus de 400ans a son service.
"OU?"
Hésitant, je déglutit, réfléchissant, à défaut de passer a coté, comment énoncer le cours de mes pensées sans risquer de froisser suffisamment la Mère Matrone pour que je souffre de quelques ennuis. Après tout, que je parle ou me taise, je sais qu'il m'arrivera une tuile, autant prendre la moins conséquente.
" Ou bien la Maison Baenre, Première Maison de la Cité, est une charge trop importante pour Matrone Triel Baenre, en tenant compte du fait que le Conseil régnant a perdu récemment de solides membres, pour l'ascension de familles inférieures..."
"Et que connais-tu de la politique de cette cité, Cana'as? Il me semble qu'il s'agisse davantage d'une affaire de femmes que de celles d'un mâle!"
"Rien, en comparaison a ce que vous y connaissez, Mère Matrone. Cependant, j'entends les rumeurs de la cité, et j'étais présent lors de l'attaque. Je sais n'être qu'un mâle, autant que je connais ma place, cependant il serait mentir que vous assurer de ma sérénité. Nous gênons les Baenre et Lloth depuis des siècles, et la Reine Araignée n'aime guère les défaites."

En effet, les plans de la Première Maison, visant à anéantir l'ennemi nain "proche", du moins assez dans la folie d'une Mère Matrone pour l'attaquer, avaient lamentablement échoués, causant la fureur de Lloth, qui avait mis à mal la si puissante Maison drow à la faveur cependant incertaine de la maison Oblodra, troisième Maison de la Cité, dont la Mère Matrone n'attendait qu'un signe de faiblesse de la part des Baenre pour passer a l'attaque.
N'entendant pas de réponse de la part de Matrone Oblodra, j'ose lever légèrement le regard vers elle, la trouvant en pleine réflexion. Sans doute sur le châtiment a m'infliger pour mes paroles, que je sais déplacées au vu de ma condition. Matrone Oblodra reporte de nouveau le regard sur moi, et je baisse de nouveau les yeux sur ma botte. N'entendant ni ne sentant rien venir, bien qu'instinctivement, je courbe l'échine en attendant le coup cinglant du fouet, j'ose relever la tête rapidement, pour mieux me faire congédier de la salle. Autant dire que la suite de la réunion est réservée aux prêtresses. Cependant, le laxisme de Matrone Oblodra à mon égard n'est pas pour plaire a mes sœurs, et les sifflements des têtes de serpents s'agitant dans l'air m'indiquent clairement que je ne sortirais pas de la chapelle sans subir quelque mauvais traitement. A peine relevé, et après quelques pas, je courbe de nouveau l'échine comme les fouets claquent, sachant qu'il vaut mieux pour moi accepter les coups sans broncher que tenter d'y échapper,  ou pire, d'y répondre.


-----------------------------

Or'un reprit un peu conscience, bien plus tard dans la nuit, sentant le vent glace sur son visage, mais garda les yeux fermes, tous ses sens lui hurlant danger, principalement son odorat qui avait grand mal a ne pas se mettre en veille forcee.
Il ouvrit legerement les yeux, assez pour y voir mais suffisament peu pour etre vu, et remarqua une dizaine de gobelins qui l'encerclaient, certains vacants a leurs occupations, d'autres se contentant de le regarder.
Il remarqua rapidement qu'ils ne l'avaient ni desarme, ni attache, s'etant contenter de se prendre la tete sur la meilleur facon de cuisiner un "drow", et glissa lentement mais surement la main a la dague qui pendait a sa ceinture, puis, vif comme l'eclair, la planta dans la gorge du premier gobelin qui passa a sa portee, degainant son epee dans son autre main.
Le camp ne mit pas longtemps a prendre les armes, mais y mit trop de temps, la tete d'un gobelin decapite chutant deja au sol.
Lorsque les gobelins se reunirent a peu pres, et que trois d'entre eux se lancerent de front a son offensive, Or'un regretta de n'avoir qu'une dague comme seconde arme, en effet, meme si les elfes preferaient deux armes de tailles differentes pour ne pas risquer de les emmeler au cours du combat, lui preferait de loin le combat aux deux longues lames.
Il sauta par dessus le premier gobelin, lui perforant la nuque de sa dague en atterissant derriere lui, mais les deux autres l'attendaient et le frapperent de leurs courtes epees.
Or'un ecarta une epee de sa dague mais dut reculer pour eviter l'assaut de la seconde, tandis que deux autres gobelins venaient en renforts de leurs camarades, encerclant l'elfe gris, qui tenta le tout pour le tout et lanca sa dague sur un des gobelins qui fut serieusement touche au torse, mis hors combat mais pas mort pour autant, avant d'attraper l'epee d'un autre par la lame en grimacant, pour le pousser vers un troisieme qu'il renversa.
Il jeta un semblant de coup d'oeil a sa paume ouverte avant de courir vers l'arbre le plus proche, recuperant sa dague et rengainant son epee dans le meme mouvement, puis monta rapidement a l'arbre et passa son arc de son epaule a sa main, prenant une fleche dans son carquois, avant d'ajuster son tir et de tirer sur un gobelin qu'il atteignit en pleine tete, il en toucha bientot un second dans le cou, puis, voyant les quatres derniers prendre la fuite en se frappant pour passer le premier, descendit de l'arbre et les pourchassa de son arc, l'exaltation de la chasse prenant le dessus sur toute raison, puis de toute facon il n'avait pas prevu d'en laisser un seul vivant.


Plus tard dans la nuit, presque au lever de l'aube d'ailleurs, Or'un revint au village, se faufilant tel une ombre dans les ruelles, esperant eviter les gardes, qui l'avaient bien amoche la derniere fois, soit disant ne l'ayant pas reconnu...
Il rentra chez lui par la fenetre restee ouverte et alla profiter du peu de temps qu'il lui restait a dormir pour soigner ses blessures, attendant surtout le reveil de sa mere pour qu'elle lui recouse une plaie ou deux.

-----------------------------

C'est bien plus tard que je me réveille, étalé sur le sol dur et froid de l'une des nombreuses oubliettes de notre demeure. Sentant des réminiscences de douleur circuler dans l'ensemble de mon corps, malgré que je sois largement habitué a tels châtiments, je tente de bouger chacune de mes articulations l'une après l'autre, tentant de réveiller mes muscles tétanisés, qui refusent tout bonnement de m'obéir. Ne parvenant qu'a grandes difficultés à lever une main, pour la laisser brutalement retomber au sol, je ferme de nouveau les yeux, me concentrant sur ma respiration autant que sur les bruits alentours. La première pour calmer les ondes de douleur de mon corps afin de pouvoir réagir, et les seconds, afin de ne pas me faire prendre de revers par l'une de mes sœurs désireuse de terminer le travail, ou par mon frère voulant profiter de mon état de faiblesse pour se débarrasser du problème que je lui pose.
Au bout de ce qui me semble être des lustres, je parviens d'une main a me retourner a plat ventre, tentant vainement de récupérer le contrôle de mes jambes engourdies tout en me promettant une fois encore de leur rendre la monnaie de leur pièce, soit, d'innombrables heures de torture, le jour ou l'une de mes sœurs se trouvera à la pointe de mon épée. Je connais les conséquences d'un tel acte envers une femelle drow, et sais qu'il vaudrait mieux pour moi que je meurs en tentant de la tuer plutôt que je parvienne a la tuer et me fasse tuer ensuite a cause de cela. Cependant, rien ne me ferait plus plaisir, depuis plus de quatre siècles que je ronge mon frein en observant le nombre de mes sœurs augmenter. De deux à ma naissance, elles sont sept aujourd'hui, ce qui est pour moi sept de trop. Cependant, entre la réalité et mes rêves, il y a un fossé suffisamment large pour me faire réfléchir, comme il me faut déjà plusieurs heures pour péniblement parvenir a me mettre debout. Aussitôt d'ailleurs, je dégaine mon épée de son fourreau, m'aidant de sa lame crantée comme appui afin de marcher. Je décide alors de regagner mes appartements, et, pour se faire, je prends plusieurs détours et autres chemins indirects, malgré la lenteur de mes pas, afin d'éviter de m'approcher des appartements de mes sœurs ou des lieux ou je sais qu'elles peuvent m'attendre, sachant qu'elles n'auraient aucun scrupule a achever le travail.
Pour me faciliter le trajet, malgré mon état de fatigue avancé, je me contente de remonter jusqu'au hall principal de la demeure, jetant un regard noir aux deux soldats qui gardent - inutilement, au vu des sortilèges installés dessus - la grande porte, avant de jeter un œil a l'un des balcons du premier étage et appeler la magie contenue dans le pendentif représentatif de mon clan que je porte autour du cou afin de léviter jusque là. Je finis par parvenir a monter jusqu'à la balustre du balcon, avant de tomber sur le sol dur et froid un mètre plus bas. Prenant le temps de me relever en m'appuyant comme je le peux sur la balustre et m'aidant de mon épée, je finis par déverrouiller, a force de patience et en prenant beaucoup de temps, les nombreux pièges, magiques ou non, protégeant l'entrée de la pièce comme toutes les autres issues de mes appartements, ceci afin de m'éviter la mauvaise surprise de trouver quelqu'un m'y attendant, surtout lorsque je suis dans un tel état.
Enfin entré a l'intérieur, je remet en place les pièges, de manière aussi précise que je les ai déverrouillés, quoique sur la fin, ma concentration m'abandonne quelque peu pour les sorts les plus complexes, que j'espère réussis. Je finis ensuite par m'écrouler sur la paillasse a peu près aussi confortable que le sol me servant de lit - quel honneur d'être le second prince de la Troisième Maison de la Cité! - bien décidé a récupérer quelques forces après mon dernier tête à tête avec les fouets vipérins, et en étant aussi tranquille que possible. Mon épée a d'ailleurs rejoint le sol avant moi dans un bruit de métal peu élégant, mais a dire vrai, j'y songerais après un bon coma...

[plusieurs jours et une bonne sieste plus tard]

10 000 esclaves kobolds attendaient cernés, aux portes du gouffre Griffe-Gorge.
Depuis le balcon supérieur de la demeure Oblodra, surplombant le-dit gouffre, je souris de cette vision, et de la promesse de massacre a venir. Entre cela et le fait que chaque membre de la famille, moi inclus, soit tenu à domicile, il est difficile de ne pas remarquer que notre clan s'apprête a se mettre sur le pied de guerre. Finalement, peut-être les informations que moi-même et d'autres informateurs moins officiels ont rapportées sont parvenues à inquiéter suffisamment Matrone Oblodra pour prendre quelques mesures sécuritaires. A vrai dire, je ne dissimule moi-même que difficilement le trouble et l'inquiétude qui m'animent, d'autant plus que, alors que la politique de la Maison est de rester aux abris, ma mère m'a envoyé en ville afin de connaitre l'évolution de la situation, n'ayant guère la possibilité, contrairement a d'autres Maisons, de demander des informations a l'une des vestales du temple de Lloth. Cependant, je sais que le rapport avec lequel je reviens ne fera pas plus plaisir a ma mère qu'il ne me plait a moi-même, et je m'attends déjà a devoir ajouter une nouvelle collection de cicatrices a celles non encore effacées d'il y a quelques cycles de Narbondel.
Après un dernier soupir, je me décide a me diriger vers la chapelle, où je sais trouver ma mère. Lieu de réunion étrange pour un clan aussi peu fervent que le notre, d'ailleurs. En effet, nos pouvoirs ne nous viennent pas de Lloth, mais de nos capacités propres, et la dernière fois qu'un Oblodra a prié en son nom ou invoqué son aide ne doit plus être dans la mémoire de personne. Ne souhaitant pas me faire remarquer de l'extérieur - sait-on jamais que quelque sorcier soit prêt a m'envoyer un éclair ou une boule de feu - je retourne a l'intérieur afin de léviter vers le sol du hall principal. Une fois descendu, je marche d'un pas rapide en direction de la chapelle, ou se trouve effectivement la Matrone. Le fait qu'elle s'y trouve seule me conforte dans mon idée, nous sommes sur le pied de guerre, et mes sœurs ont été assignées a tâches plus utiles pour la sauvegarde de la Maison que celle de me martyriser de leurs fouets-serpents.
"Quelles informations me rapportes-tu donc?"
Rassuré, et même enhardi par l’absence non négligeable de mes sœurs, je ne prends pas la peine de m'agenouiller devant la Matrone, me contentant d'une révérence rapide. De toute manière, au besoin, son fouet n'est pas loin, je le sais bien.
[b]" Des confirmations, Mère Matrone, ils paraissent calmes et non au courant des rumeurs qui courent au sein des familles nobles, mais leurs esprits parlent pour eux, Lloth est en colère et nous faisons une cible de choix..."
"Cible de choix?! Explique toi!!"
Je préfère reculer légèrement, simple question de prudence, même si je sais de toute façon que, où que je me mette, je ne pourrais jamais être suffisamment loin pour échapper à la colère de ma mère.
" Eh bien, quitte a passer sa colère sur Menzoberranzan, il me semble qu'elle préférera la passer sur une maison qui clame haut et fort sa non-appartenance à son clergé..."
"Tu ne sais rien, mâle stupide! Va-t'en donc avant que je ne décide de t'apprendre ta place!"
Je ne me fais pas prier bien longtemps de prendre congé, prenant tout de même la prudente initiative de me courber respectivement devant elle, malgré qu'il soit évident pour moi qu'elle n'aurait pas mis sa menace à exécution. En effet, en temps de guerre, chaque drow peut être utile, surtout un mâle facilement sacrifiable, surtout un noble ayant reçu l'entrainement de Melee-Magthere, l'école militaire de la cité.
Frissonnant en songeant a ce qui va nous tomber sur le coin du visage, je traverse le palais rapidement, lévitant jusqu'à l'étage ou se situent les appartements de la plupart des prêtresses de la demeure, tout en prenant garde a ne pas croiser mes sœurs ou même l'une des prêtresses inférieures circulant dans ces murs. Je finis ma route en entrant furtivement par une porte dérobée, a peine visible par rapport au mur sur lequel elle se situe, et la refermant avec le même doigté, je me dirige ensuite vers le fond de la pièce sombre, car dépourvue de toute bougie. Avec un sourire je m'étends sur ce qui porte plus raisonnablement le nom de lit que ma propre couche, passant un bras autour des épaules de la résidente des lieux, l'unique prêtresse a ne pas s'affairer a la tâche de faire tenir debout le palais en des temps si troubles, volontiers mise a l'écart par le reste de ses consœurs pour sa trop grande tolérance vis à vis des inférieurs, soit nous autres mâles. Personnellement, je dois volontiers avouer que ce laxisme est parfaitement pour me convenir, bien que connaître, ou plutôt deviner, l'autre raison pour laquelle ma mère accepte l'état de fait selon lequel l'une de ses prêtresses soit inutile me fasse perdre le sourire, comme je pose doucement la main sur son ventre. Elle n'est pas noble, et le fait que je le sois n'y change strictement rien, notre enfant n'aura pas le droit de vivre, pas dans cette cité en tout cas...On arrive directement à la raison pour laquelle je soupçonne ma mère de tolérer l'inaction de Neyr'ha. Quoi de mieux qu'un sacrifice pour ramener l'intérêt des dieux vers sa Maison? Malgré ma nature d'elfe drow, censée me préserver de tous sentiments, je n'accepterai pas que cela se passe ainsi. Cependant, malgré que je tente de me montrer convaincant lorsque j'évoque cette possibilité, Neyr'ha n'accepte guère l'idée de quitter la cité tant qu'il en est encore temps. La peur la retient et je le comprends, mais voir passer les semaines puis les mois m'inquiète au plus haut point comme j'observe le point de non-retour se rapprocher de jours en jours.

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Or'un se reveilla tard le lendemain, bien plus tard qu'il ne l'aurai voulu, et se rendit compte que ses principales blessures etaient soignees, et se leva, pour s'apercevoir que sa mere etait deja partie
Il s'en blessa un peu, il aurait aime la voir, mais finit par hausser les epaules et s'equiper de ses armes avant de sortir de la maison, se dirigeant vers la foret en prenant soin d'eviter le plus possible le village et surtout ses habitants.
Il rejoignit rapidement la foret, reussissant a ne faire aucun temoin de son passage.
Il passa la journee dans la foret, ne cherchant meme pas a chasser, voulant juste etre au calme, marcher simplement sans penser a rien.
Il decida finalement de rentrer un peu avant la nuit, voulant revenir chez lui avant que sa mere ne s'endorme.
Il rentra donc, contournant une fois de plus la village, mais s'arreta a bonne distance quand il remarqua un attroupement autour de la maison, et ouvrit les oreilles.
"On lui avait bien dit! ce foutu fils de chien, quelle idee elle a eu de garder ca!"
"Comme si elle etait pas prevenue!"
"Vous pouvez pas arreter deux minutes? on est meme pas surs que ce soit Or'un qui.."
" Tait toi espece d'idiote! tu ne sais rien! bien sur que c'est lui! ya qu'un drow pour faire ca!"
"Quelqu'un l'a vu aujourd'hui? Quelqu'un l'a vu etre ici?! Enyr'h a dit l'avoir vu en foret hier, et il n'est pas la! Peut etre n'est il meme pas rentre!"
"Il n'a pas du rester dans le coin apres ce qu'il a fait! Il doit etre loin maintenant!"
Un elfe d'age mur sortit des rangs, tentant de calmer le monde.
" Il serait plutot reste dans le coin pour profiter du spectacle! C'est un drow, quoi qu'elle en ai jamais dit..."

Or'un comprit plus que ce qu'il aurrai voulu et fit demi tour, s'enfuyant a toutes jambes sans meme savoir ou aller, voulant aller le plus loin possible.

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Plusieurs jours avaient passes, et la tension au sein de la Maison s'etait autant renforcee que celle qui existait au sein de la Cite toute entiere.
Cana'as ruminait dans un coin, il avait fini par reussir a convaincre Neyr'ha de l'accompagner hors de la cite, mais il ne parvenait pas a trouver une solution pour reussir a seulement quitter la Maison, alors la Cite, il avait peut etre presager de ses possibilites...
La solution se montra a lui plusieurs jours plus tard, lorsqu'un eclair vint frapper l'une des tours de la Maison de plein fouet, signe annonciateur du debut de leur fin. Pour Cana'as, cela signifiait surtout que les pretresses de la Maison auraient la tete suffisamment occupee pour lui permettre de prendre suffisamment d'avance pour ne pas etre inquiete dans leur fuite. Une seul probleme subsistait, et pas des moindres...son frere ainer, El'yas, qui passait ses journees a patrouiller dans les couloirs, et adorerai presenter sa tete sur une pique a ses charmantes soeurs...
Cana'as decida donc de regler ce dernier probleme avant de partir et trempa les lames de ses cimeterres dans le venin de tarentule qu'il avait mis tant d'annees a recuperer, a coups de fioles derobees. Il eut un sourire malsain en imaginant El'yas se tordre de douleur au sol, avant de rengainer ses cimeterres au fourreau, ranger precautionneusement le flacon de venin dans ses affaires et deverrouiller les pieges de la porte de sa chambre avant de sortir.
Il n'eut pas a aller tres loin pour trouver son frere, en train de fureter a proximite immediate de sa chambre.
"Que fait tu ici? Encore en train de t'occuper des affaires des autres!"
Il n'en fallut pas plus a El'yas pour degainer ses epees longues, acceptant plus que volontiers de remettre Cana'as a sa place. Cana'as eu un sourire carnassier avant de degainer ses cimeterres, recouverts du venin de tarentule.
Chacun des deux freres prit place dans le couloir, qui n'etait guere prevu a cet effet, mais permettait tout de meme le passage de la migale geante que la Matrone gardait precieusement a l'etage superieur. Ils se jaugerent d'abord, frappant les lames de l'autre, puis El'yas lanca un assaut qui mit Cana'as a mal, et ce dernier dut esquiver de ses lames tendues avant de se degager et de s'eloigner. Cana'as le sentait mal, il n'avait besoin que d'une egratignure, mais elle lui paraissait difficile a obtenir a present.
Il se reconcentra sur le combat, mettant de cote tout le reste, et remarqua rapidement que son frere avait une technique imparable, mais pas indejouable, en effet, il gardait toujours le meme rythme, un mouvement defini etant toujours suivi par le meme suivant...il tenait sa victoire!
Lorsque El'yas s'avanca, l'epee droite en avant, laissant son ouverture habituelle sur sa gauche, persuade que Cana'as s'y engouffrerait a bras ouverts une fois de plus, ce dernier recula et attaqua sur la gauche de son frere, faisant claquer ses deux lames croisees contre l'epee de son frere, ce qui desequilibrat ce dernier suffisamment pour permettre a Cana'as de lui faire une estafilade sur la joue avec son cimeterre gauche.
Cana'as se recula aussitot, baissant ses armes
"J'ai verse le premier sang, le combat est acheve"
El'yas lui lanca un sourire mauvais et lanca une nouvelle attaque
"Pas celui la, petit frere"
Il chancela soudain, peu sur de ses appuis, et recula contre le mur
"Qu'est-ce que tu m'a fait sale..."
"Drow? J'en avait marre d'etre le cadet, la montee en grade, tu connais pourtant"
El'yas lacha une de ses epees, lancant un regard presque implorant a son frere tandis que le venin s'insinuait dans chacune de ses veines. Il tomba soudain dans un bruit de fer, comme sa seconde epee tombait et que son armure s'entrechoquait dans sa chute.
Le fils ainer de la famille Oblodra continua son chemin dans le couloir, sans un regard pour son frere assassine.

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Or'un errait depuis plusieurs jours deja, evitant autant que possible la proximite des villages elfiques. Il n'avait jamais su ou etait sa place, et avait tenter de s'integrer a sa famille elfique, mais aujourd'hui, il etait bien plus perdu que jamais. Il n'etait ni elfe, ni drow, qu'etait il donc?
Il aurai souhaiter mourir a la place de sa mere, certain qu'il avait en effet sa responsabilite dans son assassinat...si il n'avais pas existe, personne n'aurai rien eu a dire a sa mere, et elle serai toujours en vie.
Il ne savais pas quoi faire a present, pas qu'il ai jamais eu un besoin vital de devoir compter sur une personne ou une autre, mais il n'arrivait meme pas a se compter dessus lui meme.
Il continuait donc son chemin, maudissant son drow de pere d'avoir trouve sa mere sur son chemin, et se maudissant de ressembler autant a ce sale chien...ce dernier se rappelait il seulement avoir rencontre sa mere? Or'un etait loin d'en etre certain, ayant une opinion encore plus tranchante sur les drows que la majorite des elfes blancs.
Perdu dans ses reflexions, il atteignit sans le remarquer une clairiere isolee, ou la derniere trace de passage elfique ou humain ne datait pas de la veille. Il decida de s'y arreter, ses jambes lasses menacant de le laisser tomber a chaque pas.
Le jeune elfe gris se laissa tomber en arriere dans l'herbe humide, ecoutant les bruits de la nature, auxquels il etait aussi attentif que tout elfe, malgre sa part drow, qui etait pourtant difficilement dissimulable. Il profita de ce calme de la nature autour de lui pour tenter de remettre ses idees en place, chose qui devenait necessaire vu l'etat de trouble et d'agitation dans lequel il se trouvait.
Qu'allait il faire a present? Une fois calme, cela lui parut plus evident. Il n'avait besoin de personne d'autre que lui meme, et surtout pas pour ce qu'il s'appretait a faire, traquer ce chien, d'ou qu'il etait venu, ou qu'il ai ete, et lui apprendre ce que c'etait que de souffrir.
Resolu de ce qu'il avait a faire, la colere remplacant le chagrin dans son coeur, sa nature drow reprenant indeniablement le dessus sur la douceur naturelle qui l'avait qualifie jusque la, il se releva pour reprendre sa route, se dirigeant vers le sud, la ou il savait risquer de croiser plus de drow. Apres tout, qu'y risquait il? Les elfes passaient leur temps a le traiter de drow, la ressemblance devait donc etre suffisante pour berner les drows.

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Or'un avait marché ainsi plusieurs jours durant seul avec ses pensées, fomentant sa vengeance. C'est ainsi qu'il tomba nez a nez avec un drow légèrement plus agé que lui, intrigué par la peau légèrement trop pale et les cheveux légèrement trop gris de son interlocuteur. Cependant, une épée sous la gorge suffit a le convaincre de la nature drow de l'elfe gris. ▲ RIMBAUD
(c) AMIANTE




Citation :
Texte en italique : modifié et prêt à la lecture
Texte normal : première version, a améliorer (pouvez lire quand même, mais le style d'écriture m'a fait peur en le relisant Oo)


 

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